The Fawn – Collegium : Fallait que ça sorte

Désolé, vraiment. J’arrive pas à pondre la moindre chronique un tant soit peu objective. Cette fois-ci, j’arrive pas . Je ne pourrais pas vous parler « normalement » de ce collectif fondé autour de Nathan Baumann. Je ne pourrais pas vous parler normalement de cet album sorti en toute intimité. Ce papier traîne sur WordPress depuis maintenant trois semaines. Effacer, puis recommencer. Puis ré-effacer. Puis plus rien. Faut que ça sorte maintenant. Et ça sera court et concis.

Je n’arrive pas à sortir une chronique convenable parce que The Fawn m’a chopé au moment où je m’y attendais le moins. Un soir pourri, une journée pourri et une virée sur Bandcamp. Et voilà.

La moindre écoute de cet album m’ébranle parce que le moindre son qui en émane est parfait. Enregistré dans une église anglicane, l’ambiance sonore qui en découle colle à merveille aux compositions. Tout en retenu et pourtant si puissant émotionnellement parlant, ce folk mélancolique se joue des influences et touche directement l’auditeur à commencer par moi. Two Lines, Dive, Sumerbreeze, Nocturne… Chaque titre à son identité propre, sa manière de s’exprimer. Cet album me parle, ces morceaux me touchent, cette voix m’atteint. Et rare sont les albums qui parle directement aux âmes.

Voilà. C’est tout. Je m’excuse auprès de ce qui nous lise pour cette chronique (peut-on appeler ça une chronique?) mais je n’ai pas trouvé les mots.

Désolé Nathan, The Fawn et toi mérite surement mieux qu’un simple papier d’humeur. Mais il fallait que ça sorte.

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