Best of semi-2013 : La sélection de Jean.

Comme c’est les vacances, je vous propose, à l’instar du camarade Aurélien, une petite playlist rétrospective de l’année 2013 … jusqu’à maintenant. Pour écouter les morceaux, je vous reporte au podcast de mon émission XPerimental sur RADIOM à ce lien. Voilà une petite playlist du meilleur de cette année en ce qui concerne les trucs chelous.

Et pendant l’été, on se retrouvera pour une petite série où je vous parlerai de classiques musicaux qui me tiennent à cœur. Mais pour l’heure, restons dans la modernité !

1. Clipping – Intro

L’hystérie noise de Clipping avec leur mixtape/album Midcity a fait parlé dans les blogs (notamment ici) et ce grâce à un flow rapide, précis et une production ultra-violente. Un plaisir d’esthète, donc. BRRZKFT.

2. Bonobo – Sapphire

Beaucoup plus posé, le dernier Bonobo, The North Borders, est résolument plus électronique, moins jazzy, mais aussi plus planant et introspectif. Un vrai trip, frais et délicieux.

3. Boris – Bataille Sucre

Präparat nous a ramené un Boris plus métal, plus noise tout en gardant son gout neuf pour les mélodies fines et planantes. Et aussi leur goût de l’improbable, avec la participation de l’artiste française Gisèle Vienne sur ce titre, Bataille Sucre.

4. And So I Watch You From Afar – The Stay Golden/Rats on a Rock/Trails …

Avec All Hail Bright Futures, ASIWYFA ont réalisé un tour de foce dans la joie musicale. Rarement autant de fougue n’aura été couché sur ondes sonores. Et la pièce centrale de l’album, The Stay Golden, composée de 3 morceaux, représente parfaitement cet esprit. Et nous de chantonner « We know, we know, that that’s not the way ! »

5. Papaye – Moquette Miroir/Totally Indeed

Pour la quarantième fois, allez écouter Tennis.

6. Marvin – The Dark Sheep

Et Barry.

7. Binidu – Very Nice Swim

Et Yes ! aussi. Et non, je ne me répète pas, ces trois albums sont la preuve qu’on est bons dans c’pays.

8. Lonely Walk – Halloween Sixteen

Tiré du merveilleux collectif Iceberg, Lonely Walk est un groupe de rock étrange et sombre, très séduisant et malsain. V.I.H.S, sorti sur le label Satanic Royalty, en est la meilleure formation.

9. Black Bug – Police Helicopter/TV Screen

Reflecting the Light, sort cette année sur le label HoZac, est une perle de rock synthétique garage et violent. Et Black Bug un merveille de l’émigration suédoise.

10. Iceage – You’re Nothing

Scandinavie, mon amie. Pour pas me répéter, je dirais juste que Iceage ont avec You’re nothing, réalisé un album solide de punk froid et urgent.

11. Pissed Jeans – Male Gaze

Mater les formes des jeunes femmes inspire de belles chansons. Sauf chez Pissed Jeans, qui préfèrent explorer l’aspect malsain et bestial de l’être humain. Sorti chez Sub Pop, Honeys fait salement mal.

12. Deafheaven – Sunbather

Un tour de force pour Deafheaven, mélangeant le black metal a du riffage de post-rock des plus épiques. Le résultat est un album déchirant, absolument épatant de technique et de puissance. Jetez-vous dessus.

13. Autechre – YJY UX

S’il était tout bonnement impossible de le chroniquer décemment, tant Exai  est un album complexe, je dirais juste qu’Autechre, faisant partie avec Aphex Twin et Squarepusher du big three du label Warp Records, ont synthétisé parfaitement leur talent pour la composition électronique. Et si cet album est extrêmement dur à écouter, il cache d’immenses secrets de composition. Et c’est finalement un album onirique et fascinant qui a été pondu par le duo anglais.

14. The Haxan Cloak – Mara

Toujours dans l’étrangeté électronique, le Excavation de The Haxan Cloak est également un trip fascinant dans un univers sonore peu commun, mélange de dub, de dark ambient et de collage électro-acoustique. Un chef d’œuvre.

15. Colin Stetson – To See More Light

Avec le recul, le volume final de la trilogie du Saxophoniste Colin Stetson, New History Warfare vol.3 – To See more Light est probablement du même niveau que le second volume, la preuve en est son morceau titre, magifique composition d’un quart d’heure aux sons entêtants, puissants et fascinants, jusqu’au breakdown dantesque de sa seconde moitié. Absolument fabuleux.

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