Depuis maintenant 3 ans, NO/ID*, en collaboration avec l’association Tandem, organise l’évènement electro et indie annuel toulonnais: le Sumo Festival. Nous vous en avons parlé à plusieurs reprises au travers de nos articles, mais pour résumer brièvement le Sumo Festival c’est la réunion, sur plusieurs dates et plusieurs lieux, de ce que se fait de mieux dans les différents styles de musique indie. Rock, Bass, electro, aucun style n’est laissé de côté. Mais revenons à cette soirée…
Le parking est plein, la file d’attente est longue. Des performeurs nous divertissent. L’entrée se fait sans encombre. On entend déjà la salle Omega vibrer avec la trap très très très lourde de Thaï Thaï Crayon et des Monkey Broz. Il n’y avait rien de mieux pour s’effaucher avant l’ouverture du Zenith.
22 heures, la salle Omega se vide. Je comprends alors que le Zenith est ouvert. Imposant. Ce fut le mot qui me vint à l’esprit en découvrant ce Zenith plongé dans le noir où la scène fut habillée de lumière projetée. Les rythmes deep tropicaux de 123MRK nous plongeaient déjà dans ce qui allait être une soirée marathon. Avec ses visuels méta et ses lumières hypnotiques, le Zenith est devenu, petit à petit, ma salle, ma seconde maison. Les rythmes et les titres s’enchaînaient à la perfection qu’une heure était déjà passée. Les premières notes d’Hyper Reality sonnent, c’est au tour de Panteros666 de prendre les platines. Un set deep explosif de ses titres coup de coeur du moment mis en relief avec son petit, mais excellent, catalogue de production maison. Regrettable. L’ambiance est là. Les gens s’unissent, dansent, s’étonnent des performeurs déguisés en robot laser traversant la foule. Panteros666 clôture. Brodinski vient nous mettre une gifle.
La techno, le public toulonnais aime ça et Brodinski nous en a servi sans compter. 1 heure de set qui nous a donné l’impression d’être dans un rêve électronique, un rythme techno nuancé puissant mis en volume par la touche hip-hop de notre Rémois préféré. Le set s’achève avec les longs applaudissements du public plus que satisfait et fier d’avoir assister à un tel set. Étienne de Crecy enchaîne. La vibes typique du groove techno 90 envahit la grande salle du Zenith de Toulon. Étienne donne le meilleur de lui et nous fait plaisir en n’hésitant pas à jouer ses titres mythiques comme Super Discount, No Brain, Overnet, Binary, Welcome et j’en passe. Dommage de ne pas avoir entendu un “Hashtag My Ass” live pendant ces 1 heure et demie de set. Sous les applaudissements d’une foule conquise, Étienne de Crecy conclue magistralement laissant place à The Hacker qui nous a joué un set très proche de l’ambiance de son album “Rêve Mécanique”, que je vous encourage à écouter, sortit en 2004.

Pendant que le public était comblé dans le Zenith, on m’a rapporté que Godlips, Virus Syndicate et surtout Tha Trickaz, et leur set Dustepo Trapo Mashup (que vous pouvez voir, en partie, ci-dessus), avait retourné la salle Omega et les aficionados de la Bass music.
3H du matin, les sets se finissent, la foule se dissipe. L’unité d’un soir se propage calmement du Zenith. On retiendra que cette SUMOTronik fut forte en idéaux: rassemblement, éclectisme et esprit de fête sans débordement. Cette édition fut très bonne. En plus d’un panel d’artiste varié, l’organisation et l’aménagement du site donné la possibilité à tous de vivre sa SUMOTronik. Quant à nous, nous vous serons toujours fidèles au poste pour vous donner le meilleur de la musique, tout comme le SUMOFestival de l’année, que nous attendons déjà avec impatience et que nous vous ferons vivre avec plaisir.
Photos: SunFlowers Kolekti
]]>Quand on parlera de reconversion, on parlera désormais de David Guetta, qui lâche les platines pour proposer un morceau, et apparemment un album, Electro Pop Rock.
OK, on retrouve certains codes de la musique électronique dans ce morceau, mais merde, la batterie et la basse dans le second complet nous ont étonnés. À vrai dire, on est un peu désorienté. Tiens, un Guetta qui ne ressemble pas à un autre. Il est rare que l’on soit impatient avant la sortie d’un album d’un DJ, qui sont souvent une cata (on ne citera pas le dernier album de Tiesto, qui lui aussi avait sorti un single avec une guitare acoustique et c’est ce single qui marchait le moins en festival, d’Avicii ou de Steve Aoki, même si on attend l’album de Dillon Francis et que l’album de Skrillex était très bon), mais là, nous sommes, il le faut dire, curieux.
« Listen » sortira le 21 novembre prochain, et il y aura de grandes chances pour que ses trois derniers singles, EDM, de l’été, « Shot Me Down », « Bad » et « Lovers on the Sun », soit inclus dedans.
Si l’album est bon, on vous le fera savoir…
P.S.: Le bougre a quand même sorti une version « Banging » de son single…
]]>Le SUMOFestival c’est 3 soirées sur 4 jours (dont un petit déjeuner, et oui monsieur !), 3 styles musicaux, dans plusieurs lieux au coeur de Toulon avec un line-up de folie !
Au SUMOFestival, il y en aura pour tout les gouts et dès le jeudi 16 octobre, pour le SUMOSHOW, découvrez l’expo collective « Animal » à la Galerie No/ID*, prélude à la Tealer Kush Party où le crew de la marque française viendra jouer, avec son gang de DJ, le meilleur de la Trap et de la Bass au Barathym. Ah oui au fait, cette soirée est GRATUITE !
Pour fêter le début du week-end, on écoute du rock à la soirée SUMORock, au Crep des Lices, où, le vendredi 17 octobre, les guitares saturées et la sueur sont de mises avec 3 groupes, tout les 3 venus du sud de la France, viendront vous faire head-banger. Punk, Crunk/Rock, fusion Rock et Rock Alternatif: toutes les conditions seront réunies pour que vous puissiez être dans le pogo de votre vie !
Et samedi, le SUMOFestival lâche les loups en vous proposant, au Zenith de Toulon, l’élite de l’electro français pour la SUMOTRONIK: Etienne De Crecy, The Hacker, Brodinski, Panteros 666, 123Mrk, Tha Trickaz, et plein d’autres reparti sur 3 scènes !
Et après cette soirée folle, le SUMOFestival vous dorlotera jusqu’au matin avec un petit déjeuner de 4h à 10h dans un endroit secret et qui sera exclusivement réservé au plus téméraire d’entre vous !
Si vous ne devez pas rater un événement cette année c’est bien cette édition de la #SUMO83. Et comme chez MidnightCoffee, on est sympa, on vous offre 1 place pour chaque soir soit un total de 3 places rien que pour vous ? Envie de profiter de cette soirée exceptionnelle ? Rien de plus simple:
Vous avez jusqu’au 2 octobre 2014, minuit, pour laisser votre commentaire et nous tirons au sort les personnes qui auront la chance d’assister à ce festival d’anthologie !
Informations et réservations: http://www.sumofestival.com/
Moyennement convaincu ? Voici quelques extraits de ce qu’il vous attendra pendant ces 4 jours !
On se croise là bas ? Parce que nous, nous y serons !
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Excentrique, boule d’énergie et troll invétéré, Joel Zimmerman est le trublion de l’EDM. Dans ces derniers faits marquants, on parlera de son choix d’avoir joué, à l’Ultra Music Festival 2014 (l’événement EDM de la Winter Music Conférence de Miami), un remix d’Animals, hymne de l’EDM, avec une comptine pour enfant. À voir absolument !
Même si il renie cette étiquette EDM, le grand public le classe volontiers sous ce genre mainstream alors qu’il propose autre chose que des head bangers pour ravers à bottes en fourrures multicolores. Tellement il souhaite se démarquer de ce genre, il évite toutes les invitations à des événements/festivals électronic aux côtés d’autres DJ et préfère organiser ses propres lives comme celui au Earl’s Court (2 heures de show qui sera repris par Hardwell et Dimitri Vegas&Like Mike mais chut on dira rien). Bref, Deadmau5 c’est un antisocial qui souhaite faire les choses bien.
Après 6 albums studio, dont « Album Title Goes Here » jugé trop commercial par certain, la souris morte canadienne revient à ses origines, avec ce septième album studio nommé « while(1<2) » (ou en langage informatique: tant que 1 sera inférieur à 2, il faut exécuter… donnant ainsi une boucle infinie). 25 titres déjà connus par les abonnés du compte Soundcloud de Deadmau5 (mais retiré de son compte en faisant la sélection des titres qui ferait partie de son album; oui parce que Deadmau5 produit beaucoup et partage tout sur son soundcloud), réparti sur 2 CD sans compter les deux mix d’une heure chacun reprenant les titres de chaque disque, qui nous emmène dans un exercice que le Canadien connait très bien à savoir la trance: un courant musical de musique électronique mélodieux et connu pour être des morceaux dépassant allègrement les 6 minutes.
« while(1<2) » est un disque transe donc où Joel nous montre la discipline qu’il respecte en réalisant ces 25 morceaux. Des morceaux bons, allant jusqu’à être sympathique mais qui ne répondent pas à l’attente de nos oreilles aiguisées, à savoir de la nouveauté. Aucun risque n’est pris, à part peu être sur le remix d’Ice Age et Creep où il touche à de l’expérimental, aucune vraie proposition artistique. Des morceaux bons individuellement mais ne formant pas un tout. Dommage.
Malheureusement, et comme je n’aime pas le dire, » while(1<2) » plaira au puriste de l’artiste. Néanmoins intéressant, il ne séduit pas l’auditeur curieux qui attend autre chose que de la trance mélodique des années 2000. En écoutant Deadmau5, on se fait des films, on nous emporte dans des histoires sans fonds qui nous dérange plus qu’elles nous divertissent.
Duck Sauce. Oui Duck Sauce. Vous ne vous les remettez pas ? En parlant de tube de l’été, c’est eux à l’origine du hit « Barbara Streisand » en 2010. C’est bon, vous voyez ? OK on peut commencer. Duck Sauce c’est l’alliance de deux producteurs New Yorkais: Armand Van Helden, DJ/Producteur qui a laissé sa trace dans la fin des années 90 avec des titres comme « The Funk Phenomena« ou encore « MyMyMy« , et A-Trak, DJ gagnant du concours DMC (compétition mondiale de DJ orienté autour du scratch) 1997 (alors qu’il n’avait que 15 ans) et qui est aujourd’hui cofondateur d’un des labels les plus influents de l’est des États-Unis, Fool’s Gold Records, et papa de remix que vous connaissez forcement comme le légendaire « Heads Will Roll » de Yeah Yeah Yeahs, « Oh! » de Boys Noize ou encore « New Land » de Justice. Si l’on devait trouver un point commun entre les deux entités qui compose se duo c’est bien évidement l’amour de la disco funk.
Après 5 ans d’existence, 5 singles et un album Best Of, il est l’heure pour nos deux DJ de faire un pas en avant et proposer un long play. Mais, qu’attendre d’un album fait par des personnes habituées à faire des « one-shot » quasiment chaque année tout en construisant un univers autour de leur canard et de leur référence disco et funk ? Et bien le résultât est à l’image de ce travail accompli depuis 5 ans: des productions funky, dansantes, électronique, mais ne franchissant pas la frontière de l’EDM et plaçant l’art du sampling a son plus haut niveau. Certes l’utilisation de sample ou d’univers disco est assez banale, mais ici, on retrouve des nuances de production estampillée 90, comme « EveryOne » ou « Times Waits For No-One« . Si l’on doit choisir un titre qui résume l’album cela serait « Chariot of the Gods« , à savoir le premier titre de l’album, qui réunit tous ces éléments.
Verdict: Quack c’est un album frais qui sonne bien, qui ne se prend pas la tête, qui est un album plus pop qu’electro et qui ne nous dérange pas. Bref, un album à avoir pour vos vacances. Quack ça s’achète sur iTunes, Amazon, ça s’écoute sur Spotify, Soundcloud et on peut rejoindre la Quack Army sur Twitter et Facebook ! En complément, comme d’habitude, je vous propose le remix de « NRG » par Skrillex, Kill The Noise, Milo et Otis, un rework de « It’s You » par DJ Shiftee ou encore une des « routines » de A-Trak avec le titre de Deadmau5 « Ghost’n'Stuff ».
Si l’on devait regarder le Facebook personnel du patron d’Ed Banger, Pedro Winter, nous pourrions admirer la plaitordre d’amis artistes qu’il connait. Certes dénicheur de talent avec DSL, Justice et dernièrement Boston Bun et DJ Pone, Busy P ne signe pas n’importe qui sur son label chéri, de plus en plus éclectique. On connait l’entourage de Pedro et cela a toujours été un mystère pourquoi Pedro n’a jamais signé Kavinsky. Proche de l’ancien manager des Daft Punk, Kavinsky a fait résonner l’electro français à travers le monde avec son succès « Nightcall », bande originale du film qu’on ne cite plus « Drive », ce qui lui a valu la Victoire de la Musique du meilleur album de musique électronique, même si la rédaction est unanime sur le fait que cette Victoire aurait du être s’appeler « La Victoire de la Musique qui passait partout et en boucle pendant 1 an ».

Bref, les deux trublions de la musique électronique française se sont enfin décidés à collaborer sur Ed Banger Records. Le Dead Cruiser aurait dit qu’il était très content de sa signature sur le label français toujours à la pointe. Qui dit signature, dit projet à venir. C’est pour cela que Kavinsky a annoncé le titre de son second album. Après « Outrun », Vincent Belorgey reste dans la thématique des jeux vidéo en nommant son prochain projet « F-Zero ». Étant un grand fan de la bande original qu’ont produit les deux robots français pour le film Tron Legacy, l’entourage de Kavinsky nous raconte qu’il souhaite composer un album semblable à une bande originale d’un film « numériquement épique ». Nous attendons de voir.
]]>Tout droit venu de Los Angeles, le jeune Pilo nous présente son premier EP 6 titres, nommé « For The Hood In You », en nous proposant une techno frôlant la deep house, est allant crescendo au fur et à mesure de l’écoute de l’EP, nous rappelant les sonorités typique de la techno venant de Détroits.
Déjà joué par de nombreux artistes tel que Brodinski, Gesaffelstein, Dave Clark, Tiga ou encore Jackmaster, Pilo commence, avec cet EP, à devenir le porte drapeau d’une Amérique qui redécouvre la techno. On ne peut que saluer un EP qui promet un beau parcours à ce jeune homme talentueux.
Retrouvez Pilo sur Twitter, Soundcloud et sur sa page Facebook.
]]>On retrouve ici l’Erol Alkan que l’on aime. Tourné club-house et inspiré Acid, cette EP a tout pour être un hit dans les clubs européens et c’est tout ce qu’on souhaite à un producteur qui mérite bien plus que d’être connu par les aficionados de musique électronique. Et si Erol Alkan était dans le TOP 100 DJ Mag ? Si DJ Mag change sa ligne éditoriale oui.
]]>Avant catégorisé comme simple « ambianceur » de soirée, le statut de DJ a muté en un peu plus de 3 ans. Une évolution due à la découverte de la musique électronique par les États-Unis, plaque tournante de l’industrie musicale mondiale tous genres confondus; en gros: si les Américains consomment de l’electro, le monde entier peut potentiellement en consommer.

Le DJ fait plus que d’enchainer des disques, il produit ses propres morceaux (qui deviennent des tubes de l’été par exemple « Levels » d’Avicii ou encore cette année « Animals » de Martin Garrix), les joues en clubs, les passes en radio et vends des albums, beaucoup d’albums (ce qui ne fut pas le cas pour Cauet, mais nous tairons toute connaissance de son activité derrière des platines). Alors que ce statut de DJ Superstar nous était familier en Europe occidentale, avec les David Guetta, Tiesto, Armin Van Burren et autre Axwell, nous commençons à envier les Américains avec des événements de plus en plus financés comme les Electric Daisy Festival, le tout jeune TomorrowWorld (le pendant américain de TomorrowLand) ainsi que l’Ultra Music Festival qui grossis d’année en année et qui devient le rendez-vous des DJ EDM pendant la Winter Music Conference (le rendez-vous de tout le milieu de la musique électronique depuis 1985 et qui a mis sur la scène internationale la fameuse mouvance de la « French Touch »). Et si vous n’aimez pas l’EDM, mais que vous appréciez la musique électronique, la scène underground ne cesse de s’étoffer avec des Labels comme Zone, Fool’s Gold Records, Bromance, BNR, Marble, OWSLA, Warp, Ed Banger, qui ont eux aussi ont leur rendez-vous comme l’ensemble des événements estampillés HARD (tel que l’Holy Ship, HARD Day of the Dead Music Festival).
Ce n’est un secret pour personne: les industries aiment se donner des prix. Occasion de se retrouver pour certains, visions marketing pour d’autre, les cérémonies de remise de prix fleurissent de plus en plus. Évidemment, la musique électro et le monde du DJing ont eux aussi sa propre cérémonie. Organisée par le magazine anglais DJMag, qui se place elle-même en référence dans le milieu de la nuit (même si on préfère de loin son faux frère Mixmag), la rédaction demande à ses lecteurs du monde entier de choisir leurs 5 DJ préférés durant l’année passée. L’historique de ce prix reflète assez l’évolution éditoriale du magazine et de la musique électronique, car le statut de N°1 s’est vu attribué 3 fois Tiësto, 2 fois Paul Van Dyke et 5 fois à Armin Van Burren, tout les trois connu pour leurs Trance. Après quelques mois de campagne, où chaque DJ a proposé sa petite vidéo de promotion (je vous conseil celle Dimitri Vegas & Like Mike, Steve Aoki et Nicky Romero), cette année c’est Hardwell (ci-dessus) qui s’est retrouvé N°1 après une année où lui, et son label Revealed Recordings, ont explosés dans les différents festivals internationaux en proposant des sets excessivement bien rythmés tout en étant nuancé par des Mashup de qualité.
Malheureusement, nous ne voyons pas nos petits favoris tels que Brodinski ou encore Boys Noize qui a tourné dans le monde entier avec son dernier live. Alors que Diplo vient de rentrer dans le classement et que les Daft Punk se positionnent à la 22e place, ce Top a malheureusement le défaut de classer les DJ par leur popularité et c’est bien dommage. Mais est-ce vraiment possible d’établir un classement du meilleur DJ dans le monde ? Doit-on se baser sur du technique où de la musicalité ? Est-ce que l’on a vraiment besoin ? Non, mais ça fait parler, ça fait vendre et c’est une raison de rajouter un zéro sur un chèque pour jouer une heure dans un festival.
]]>Si le nom de Micky Green ne vous parle pas, c’est que vous avez raté le single qui la fait connaître : Oh! Une balade Soul enivrante. Son second single, Shoulda, se fut plus connaître par les fans des Bloody Beetroots qui ont produit un remix d’étonnant. Alors que son second album, « Honky Tonk » passe inaperçu dans nos radars, la plus française des Australiennes nous revient cette année avec un nouvel album: Daddy, I Don’t Want To Get Married.
On ne peut pas faire plus évocateur que le titre de cet album. Via les onze chansons que compose cet d’album, Micky Green clame ici, mais tout doucement, son syndrome de Peter Pan et nous parle d’amour. C’est beau, c’est coloré, c’est édulcoré, l’album est cohérent.
Pour ce troisième album, Micky a choisi de travailler avec Tahity Boy, un nom qui vous parlera moins que celui de Para One. Un duo de producteur qui fonctionne, livrant ici une pop assurément moderne se liant confortablement à l’univers de Micky Green.
Si vous avez l’habitude de me lire, vous savez que j’aime visualiser les albums que j’écoute dans des situations. Je vois très bien Daddy, I Don’t Want To Get Married comme étant la soundtrack d’un dimanche matin dédié à une grasse mâtiné. Réjouissant et enthousiasmant, ce troisième album de Micky Green montre qu’il est possible de faire un album pop aux sonorités electro-analogue sans tomber dans l’electro indé s’inspirant de la pop. Un juste milieu trouvé avec deux producteurs qui se complète. On notera quand même le manque d’entrain global de l’album, mais le personnage nous l’interdit.
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