L’amitié entre Marilyn Manson et Johnny Depp n’est pas nouvelle : depuis 2012 on voit les deux comparses ensemble sur scène ou dans des clips.
Pour son 10ème album « Heaven Upside Down », Marilyn Manson a donc fait appel à Johnny Depp : tout d’abord dans un premier clip bien gore « Say10″, et ensuite pour ce clip très sulfureux et provocateur pour le merveilleux titre « KILL4ME » (ma chanson coup de coeur de l’album).
Dans le clip on découvre un Johnny Depp voyeur tout d’abord, mais ensuite qui va prendre part à la partie avec Marilyn Manson lui même, dans une orgie des plus folles.
Je vous laisse admirer. Mais cette chanson est sublime.
Pour voir Marilyn Manson en France, il faudra attendre le 27 novembre à Paris et le 1er décembre à Nancy, de quoi débuter parfaitement les fêtes de fin d’année.
On commente, on partage, avec un café bien chaud, of course !
]]>The Black Angels revient avec des morceaux toujours plus psyché comme on les aime. Comme « Currency » sorti début février. On a hâte d’entendre l’album « Death Song » en entier.
13 ans d’existence déjà pour le groupe d’Austin, et ils nous fascinent toujours autant avec leurs merveilleux riffs et ambiance planante à souhait.
Et pour finir, notre titre préféré de The Black Angels « Young Men Dead » !
Après un majestueux album éponyme sorti en 2014 et un EP en 2015, le quintuor désormais signé sur le label microqlima commençait à réellement nous manquer. Dis, tu t’en souviens ?
C’est en Normandie, dans la chaleur de l’été dernier, que le groupe enregistre « Rust & Gold » pour notre plus grand plaisir. Mixé par Antoine Gaillet (M83, Miossec, Julien Doré…) et masterisé par Antoine Chabert (Daft Punk…), cet album qui s’annonce être une vraie pépite de douze titres est prévu pour le printemps 2017…
Vivement le retour des hirondelles.
Et puisque nous savons être patients mais pas trop, ces derniers ont d’ors et déjà mis en ligne une première version vidéo du titre « Isabella » en mode karaoké. C’est d’ailleurs Emile Sacré qui va s’occuper d’animer les textes de tous les morceaux de « Rust & Gold » en utilisant les oeuvre du londonien John Karborn, illustrateur de la pochette de l’album.
Mais qui dit première version veut dire seconde…
C’est suite à un grand teasing sur les réseaux sociaux qu’Isaac Delusion nous dévoile le clip « Isabella » réalisé par Nadia Lee Cohen.
Et c’est clairement du grand Nadia Lee Cohen ! Le travail de la photographe et réalisatrice est déjà (re)connu pour son hypersexualisation mais aussi son côté vintage et décadent. Cette jeune femme est déjà un univers à elle toute seule…Mais lorsqu’elle rencontre celui d’Isaac Delusion, autant vous dire que nous partons pour un long et éblouissant voyage interstellaire.
Entre fragilité et force, glamour et vulgarité, le résultat se trouve être à la hauteur de notre attente, voire plus.
Chez Midnight Coffee, notre petit cœur se veut être une terre doublement conquise par Isaac Delusion et Nadia Lee Cohen. Et autre belle nouvelle , sachez que les parisiens se produiront à l’Elysée Montmartre le 26 avril ♥ Le printemps ne pouvait pas mieux s’annoncer.
]]>Si ce nom ne te parle pas encore, je peux te certifier qu’il reviendra souvent jusqu’à tes douces oreilles durant l’année 2017.
Et pour cause ! Le groupe australien qui annonçait la sortie de leur nouvel album – FLYING MICROTONAL BANANA – pour le 24 février, révèlent désormais l’existence de 4 prochains albums qui sortiront tous courant 2017. Rien que ça. D’ailleurs tu peux d’ors et déjà découvrir le titre »RattleSnake » et son clip hypnotisant qui sera à paraître sur l’album en question, « Flying Microtonal Banana » .
Avec pas moins de 8 albums studio à leur actif depuis 2011, le septuor ne cesse de composer et d’enregistrer pour notre plus grand plaisir, -ou presque-. A noter que leur petit dernier « Nonagon Infinity » est à lister dans les albums « perle » du groupe car tous les morceaux s’enchaînent à merveille, de sorte que le disque paraisse tourner sur lui-même. Comme un joli tout indissociable.
Mais voilà. Le problème est qu’à force d’être omniprésents, si le travail produit pour les prochains à venir n’est pas aussi remarquable que pour les précédents, le risque serait de s’en lasser. Ne nous mentons pas… C’est tout de même excitant l’exclusivité.
Autant d’albums à livrer en une seule et même année, cela fait beaucoup mais nous pourrons au moins être sûrs de retrouver un contenu à l’image de King Gizzard & The Lizard Wizard : sans doute brouillon mais riche de leurs imperfections. Et c’est bien évidemment ce qui fait aussi une grande partie du charme du groupe.
Affaire à suivre !
> King Gizzard & The Lizard Wizard
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Chez Midnight Coffee, cela fait déjà un moment que nous sommes tombés sous le charme du groupe niçois. Pour rappel, les Griefjoy en sont à leur deuxième album répondant au doux nom de « Godspeed » , un album finement réussi avec des titres tantôt dansants et explosifs tantôt poignants voire oppressants… Là est toute la magie du quatuor.
D’ailleurs nous vous avions parlé de « Scream Structure » , ici. Réel coup de cœur de l’album en question.
Et pour continuer avec les nouveautés, ces derniers viennent tout récemment de sortir le titre « Balloon Drop » , petit instant de fraîcheur tout de même entrelacé de saudade. N’est pas Griefjoy qui veut.
Alors là, tu l’attends la bonne nouvelle. Et bien là voilà !
Griefjoy joue ce vendredi 23 septembre à la Gaîté Lyrique et crois moi, cela sera un moment magique pour tes délicates oreilles. Cela coûte 22 euros, c’est le premier concert parisien qu’ils font pour ce nouvel album (hors We Love Green mais c’est un festival donc ça ne compte pas !), et en première partie il y a Lafawndah… Tout est dit.
Sur scène sera présent notre duo chouchou Bosco Rogers qui revient à Paris pour jouer leur premier album « Post Exotic » sorti début juillet !
Nous les avions connu à l’époque du titre « The Middle » qui apparaît également sur leur premier EP « Googoo » et nous sommes ravis à l’idée de les voir une nouvelle fois pour jouer des morceaux tout frais bien que parfois plus « hit » - sans se mentir - comme « True Romance » . Avec eux, cela sera une contagion de bonne vibes alors hors de question de les rater !
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Et continuons sur cette belle lancée avec un doux retour dans les sixties grâce au groupe mystique Gloria dont la sortie de l’album « Gloria in excelsis stereo » est prévue sous peu sur Howlin Banana Records.
Nous vous en avions déjà parlé avec entrain juste ici et cela sera donc leur premier live… Vivement !
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Et pour finir, la tête d’affiche est le trio néerlandais Birth Of Joy qui joueront leur quatrième album « Get Well » sorti en mars 2016.
En partenariat avec Boogie Drugstore, nous te faisons donc gagner des places ! Envoie donc un petit message tout sympathique en privé sur notre page FB et le hasard fera le reste !
A vite, lapin !
> Acheter une place (dans le cas où tu n’aurais pas gagné, eh !)
]]>Les puristes diront que depuis l’album « Chinese Fountain » sorti en 2014, nous les avons perdus et ils n’auront pas entièrement tort. Cependant, j’avais un brin d’espoir de retrouver le groupe californien de l’époque de « Are You In or Out » (2009) ou même « Hung at Heart » (2013), petites pépites musicales.
Et voilà, la nouvelle. C’est Julian Casablancas, frontman des Strokes, qui aurait produit le quatrième album des Growlers, « City Club » , sur son propre label « Cult Records » . Je suis étonnée à cette annonce voire désemparée. Non pas que Julian Casablancas soit un mauvais artiste, vraiment, mais Julian Casablancas des Strokes. Tout est dit.
Grande inspiration, le single « City Club » est en ligne. Première écoute.
Cela serait mentir de dire que je n’ai pas été extrêmement déçue dans un premier temps. La musique est trop propre, c’est trop clair, ce n’est pas le bordel organisé ou voire seulement talentueux des Growlers.
D’ailleurs, faites un test qui vous brisera le coeur à vous, ô -peut être- fans des Growlers ! Imaginez que ce n’est pas Brooks Nielsen qui minaude dès les premières secondes mais plutôt Julian Casablancas qui pose sa voix sur le titre. Résultat ? Ouais, c’est bien un titre des Strokes, rien d’étonnant. Nous en arrivons vite à la conclusion que le reste du groupe est totalement effacé. En vrai, c’est top mais c’est pas eux.
Alors, d’accord. Nous reprochions avec « Chinese Fountain » qu’ils ne se renouvelaient pas et que nous avions seulement droit à un album vide et sans cachet mais avec cette nouvelle sortie, nous passons du tout au tout. Cela serait triste de juger l’album entièrement sur le ressenti de ce titre donc je ne m’avancerai pas trop d’autant plus que la grande optimiste qui veille en moi y croit encore. Si, j’vous le jure.
Et là où il ne faut pas se mentir, c’est que clairement « City Club » est un hit. Un de ces hits que tu détestes aimer mais dont le refrain se retrouve à te trotter dans la tête toute la journée. C’est peut être ce qu’ils cherchaient au final…
Rencontre au Supersonic, à l’heure du catering, avec ce quintette qui a récemment sorti leur second EP « ¿Dónde Estoy? » suite au fameux « 2002 Pizza » en 2014. Cela n’est donc pas autour d’un café mais plutôt d’une bruschetta que se passe cette rencontre avec trois des membres qui sont Alexandre au chant et à la guitare, Nicolas à la guitare et Sébastien, le clavier de la bande.
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Première question banale mais obligatoire. Je leur demande comment s’est passée leur rencontre et j’apprends que cela s’est fait à la faculté de Corse à Corte. Alexandre a fait ses études avec Nicolas. A l’époque, il y avait d’autres membres mais le temps a fait que « certains ne font plus parti du boys band parce que tu sais, on avait tous 23 ans et après chacun prend un chemin différent. » En somme le splittage à la corse n’était pas musical et surtout, ils ont trouvé de nouveaux musiciens en montant à Paris.
J’en arrive donc à me demander… « Vous avez quitté votre jolie île pour la musique ? »
Nicolas me répond avec grand enthousiasme, « OUI ! ». Et au delà de ça, également pour des projets professionnels parce qu’il faut bien manger et qu’on sait tous comme ça paye bien la musique. A savoir qu’Alexandre est parti vivre en Angleterre entre temps, que de là, ils ont trouvé de nouveaux membres, de nouveaux instruments et que depuis, Alexandre est même devenu officiellement professeur d’anglais. D’ailleurs ce dernier l’explique très bien avec ces quelques mots : « Non mais j’suis né dans la rue, moi, ça me permet d’avoir une certaine stabilité sociale ! ».
Et après, ça te chante des morceaux comme « Dallas »… Hmm, on y croit moyen à ces histoires de rangement mais ça me fait surtout réaliser que j’aurais bien aimé avoir un professeur d’anglais comme lui. Frustration.
« Bon, et sinon d’où vient le nom du groupe ? »
Alexandre me rétorque que c’est Nicolas qui en a eut l’idée. A l’époque, il avait un projet et avait décidé que le nom serait celui-là. Un nom plutôt inspiré d’un film que je me devais de connaître. Et pour cause car il est de Maurice Barthélémy !

« D’ailleurs comment s’est passée la rencontre avec lui pour votre clip « La Ola » ? »
Nicolas : « Le plus simplement du monde ! Nous lui avons envoyé un message peu de temps après avoir lancé le groupe où je lui demandais si ça le dérangeait qu’on pique le nom de son film bref, des conneries comme ça. J’te parle de ça, c’était en 2012. Et pour le clip « La Ola », on lui a encore envoyé un mail, au culot, genre « Maurice, t’es chaud pour tourner dans notre clip, on t’envoie les détails » et il a dit oui ! Il est très simple. Nous nous sommes pliés à son emploi du temps parce qu’en réalité, on voulait plus le « salir » à la Robin des Bois mais c’était compliqué… Tu reprendras un petit bout de bruschetta ? »
Sans transition, je me questionne sur la composition des nouveaux morceaux. Mais qui peut bien être la tête pensante du groupe ?
Alexandre : « En fait, jusqu’à l’année dernière, nous avions un autre bassiste chez qui on composait et maintenant je ramène mon matos chez Nico. Chacun apporte ses idées et chacun surenchérit. Tu remarqueras que pour ce nouvel EP, on reste dans la même lignée mais qu’on a de nouveaux instruments, de nouvelles façons de composer. C’est peut être plus ambitieux maintenant avec ¿ Dónde Estoy ? »
Ce nom m’interpelle. « Vous portez un grand amour pour l’Espagne ? »
Nicolas : « Nous, nous aimons tout le monde ! Mais en vrai, ma maman est espagnole du coup j’aime bien faire quelques petites interludes hispaniques, c’est important. Es importante. Ça marche pas mal en plus. »
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Et puisqu’on parle voyage, j’ai bien envie de me tourner vers la Californie et les illustrations très garage rock qu’on peut retrouver là bas. D’ailleurs la pochette de l’EP de « 2002 Pizza » aurait très bien pu être pour Thee Oh Sees ou Fidlar en version soft.
Réponse de la part de Nicolas sur ma réflexion : « En fait tu trouves que c’est pas en adéquation avec notre son ? »
Flûte. Je. « Non, je dis juste que ça fait très garage rock ! »

Nicolas : « On se prend pas vraiment la tête là dessus, tu sais, nous n’avons pas réellement de rapport avec le son et l’image. Du coup c’est un peu bête et méchant mais la première pochette de « 2002 Pizza », on l’a travaillé avec Alma Charry qui est une illustratrice et on l’avait drivé sur le délire burger parce que c’est super les burgers. Ensuite pour « Donde Estoy », on a travaillé avec Rosa Rocca-Serra qui est originaire de Corse…
Sébastien : Ouais, on lui avait envoyés des benchmarks de ce qu’on voulait…
Nicolas : Ouais, voilà. Attends. C’est quoi le mot que t’as employé là ?
Sébastien : Benchmark. J’suis dans le marketing ! »
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« A quand un album ? Le format EP vous plaît plus, peut être ? »
Petit désaccord entre les trois garçons pour répondre à cette question. Censure médiatique oblige pour ne froisser personne et la réponse à cette question après un débat de quatre bonnes minutes sortira de la bouche de Nicolas : « Alors il nous faudrait au moins une trentaine de titres, que l’on voit avec qui on veut travailler en studio… En réalité, on peut pas bosser dessus avant décembre 2016 du fait qu’on ait la tournée. Laisse nous au moins une année entière pour qu’on fasse les bons choix et puis on verra. Inchallah comme on dit dans le sud de la Corse ! Tu veux toujours pas de bruschetta ? »

L’interview se finit et je tente au passage de leur piquer quelques tablatures de leur jeu de basse que je trouve extra. Pour parler du concert, le set était ultra énergique et dans le vrai, à l’image de la formation. C’est dansant, vivant et surtout incroyablement contagieux. Ils m’ont ramené dans le sud – les mojitos se sont d’ailleurs enchaînés un peu trop vite ce soir-là - mais c’était si bon de retrouver un peu du soleil méditerranéen à Bastille. Et le meilleur du sud, sans en douter une seconde.
Alors, merci les gars. Et vivement la rentrée pour revivre votre musique aussi fortement que la dernière fois.
Si ce nom ne te parle pas encore, je te propose vite de les découvrir soit au travers de cet article soit encore mieux en venant les voir ce soir à l’Espace B. Oui mais avant de t’aventurer sauvagement, kézako Tijuana Panthers ?
Trio venu tout droit de Long Beach, les garçons se sont connus bien jeunes et ont partagé une adolescence commune autour du surf, du skate et bien sûr de la musique. Une musique qui fait fusion entre le garage, le surf rock et le punk. Le groupe a fait ses débuts en 2009 avec des premiers titres dont « Creature » avant de sortir le fabuleux album « Max Baker » en 2010. Signés sur le label Innovative Leisure (Hanni El Khatib, Allah-Las…), les Tijuana Panthers nous ont concocté l’année dernière l’album « Poster » et depuis, partagent la scène avec tantôt Thee Oh Sees tantôt Ty Segall, parfois Reverend Horton Heat ou encore Jello Biafra. Voilà. Lourd.
Personnellement, je les ai connu par le biais du titre « Red Headed Girl » qui apparaît sur leur premier album « Max Baker » et depuis, je ne les ai plus lâché. Ecoute moi donc ça et vibre, vibre, viiibre avant de les avoir devant toi ce soir !
Ces derniers seront accompagnés du duo parisien Spa Massage qui viennent de sortir tout récemment deux titres que je glisse furtivement sous ces quelques paroles. Tu sais, Casbah Records en dit du bien donc on ne doute pas une seconde sur la marchandise et il nous tarde fort de les découvrir ce soir sur scène ! En attendant, délecte toi de ces morceaux sans aucun doute enregistré un dimanche de mai. Perspicace la nana.
8€ en prévente / 10€ sur place
16 rue Barbanègre 75019 Paris
M° Corentin Cariou / Ourcq
C’est la collaboration new-yorkaise des guitaristes Mike Caridi et Dave Benton, du bassiste Nick Corbo et du batteur Greg Rutkin, tous dont la passion commune est le lo fi et l’indie rock.
Chaque membre a ses propres inspirations… Alors que Benton est plein d’admiration pour l’écrivaine et documentariste Astra Taylor, Corbo est quant à lui passionné par tout ce qui est mystique et occulte, tandis que Caridi prête attention aux récits personnels. Et le meilleur, c’est que ça se ressent dans leur musique !
« Return to Love » est leur troisième album, le premier sur Sub Pop et en attendant la sortie pour fin septembre, voici leur nouveau single chargé d’émotions, « Pain » !
Avec de telles compositions mélodiques et expérimentales, il n’est guère étonnant d’apprendre qu’ils ont pour principales influences Neutral Milk Hotel et Mount Eerie !
Vivement le 23 septembre pour la sortie de l’album, miou.
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