Le résultat ?
Extrait du nouvel album des Young Fathers, « WHITE MEN ARE BLACK MEN TOO », que vous pouvez retrouver en pré-commande sur young-fathers.com !
Nous espérons juste que le reste de l’album sera aussi bon que son prédécesseur « Dead » et sur la lignée du single « Rain or Shine » … Fingers crossed !
]]>Au programme ? On reste sur les mêmes bases un savant mélange d’hip-hop, d’électro, groove et swing. Leurs styles gangsters des années 30’s contemporains est donc toujours au rendez-vous, au bonheur de leurs plus fervents admirateurs. Il sera bon de noter que le duo jouera beaucoup plus avec les codes du hip-hop us avec des feat west coast tels que Non Genetic, The Gift of Gab et The Procussions qui donneront du cachet à cette orientation musicale.
L’ouverture se fait sur le titre éponyme The Game, un arrangement de samples blues qui ne tarderont pas à rencontrer les scratches millimétrés et l’alchimie parfaite entre les instruments phares du début du 20e siècle. On ne décroche pas de la performance, qui nous propose une présentation des capacités du duo. La suite Gifted Child, nous est présentée par Non Genetic sur un fond de cuivre entêtant, l’influence west coast se voit apparaître clairement une fois que Non Genetic nous présente son flow sur un beat swing/electro d’excellence. Et c’est par une voix rauque de blues man que le troisième titre de l’EP, Stay Awake, s’ouvre. Un bon southern blues à la sauce Smokey Joe and The Kid, accompagné de Gift of Gab qui nous martèle de son flow parfaitement adapté à l’ambiance south du morceau. Enfin Temptation, nous étonnera de son ouverture à la flûte orientale qui nous suivra tout du long de la track, afin de renforcer le côté envoûtant de cette dernière piste bien sombre.
En bref, The Game est une réussite bien que restant sur les mêmes sonorités qui leurs sont propres, Smokey Joe and The Kid ont réussi à intégrer un esprit résolument west coast grâce à de très bons feats, qui n’ont pas pour autant dénaturé l’esprit du duo. Un voyage au fin fond des années 30’s que l’on aurait bien voulu approfondir tant la fusion avec l’electro d’aujourd’hui est agréable. La surprise de cet EP sera sans doute ce choix pour une orientation très bluesy/hip-hop qui pour ma part a su me séduire. De quoi nous mettre l’eau à la bouche, merci, les gars !
Pour la peine, voici le making of, prenez quelque chose à boire et profitez de l’instant !
Sinon pour retrouver l’EP, ça se passe ici ou là.
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Et je précise ça parce que c’est une bonne chose. Si j’aimais bien les reprises que BBNG faisaient, j’attendais plus de matériel original de leur part. Et un des éléments les plus flagrants de cet album qui sont dûs à cela sont aussi que les solos très jazzy se sont pas mal éloignés pour laissez la place à une prépondérance plus électronique.
Dans III, BADBADNOTGOOD expérimentent à nouveau avec leur style, et c’est quelque chose à célébrer. Ils ne se reposent pas sur leurs acquis, ajoutent de nouvelles choses, et c’est quelque chose qui leur réussit grandement, parce que le niveau est toujours aussi haut. On ressent toujours cette énergie dans l’interprétation des morceaux, la production est superbe et on sent un vent nouveau, d’une certaine manière, notamment dans les très réussis Kaleidoscope et Eyes Closed, mes morceaux favoris de l’album. Mais ils restent tout de même ancrés dans un style qui leur sied admirablement, jouant toujours aussi efficacement avec, comme dans le fantastique Hedron, probablement le morceau le plus ancré dans ce que BADBADNOTGOOD faisaient avant, preuve qu’ils sont toujours fidèles à eux mêmes pour autant.
Cependant, ce virage laisse de côté des éléments qui parfois faisaient plus mouche, et par moments, l’aspect électronique de certains morceaux peuvent être un peu gimmickesques. Notamment l’utilisation d’éléments un peu trap, qui marchent dans Can’t leave the Night, par exemple, mais qui sont parfois un peu fatiguants à la longue, ou en tout cas ne sont pas aussi percutants.
Cependant, III reste un album novateur pour BADBADNOTGOOD, et il reste quand même stylistiquement frais, pépère en somme. Et même si j’avais préféré leur second album, il reste une belle continuité dans le style du combo. Voilà.
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Evidemment que ces noms vous disent quelque chose ! Pour commencer, Hyphen Hyphen, nous on adore. Pour les avoir déjà vu sur scène à la SumoRock, je peux vous assurer qu’ils foutent juste une énorme claque par leur présence scénique et leur superbe jeu. On en a donc parlé ici et ça mérite le coup d’oeil ! Hyphen Hyphen est LA révélation incontournable de la nouvelle scène electro-rock made in France. Leur énergie vampirisante et sensuelle envoûte les salles de concert de tout l’hexagone et ça sera au tour de la superbe salle Felix Martin ! « Wild Union » leur second EP sorti en 2012 est soutenu par les Inrockuptibles, Tsugi, Modzik, Le Mouv’, OUI FM, … Juste ça. On va commencer à se poser les bonnes questions là.
« Pour résumer, Hyphen Hyphen, c’est dynamique, dansant, ça donne envie de sauter dans tous les sens, ça réveille et c’est communicatif. » disais-je d’eux, il y a quelques mois de là. Alors, ça donne pas envie de se joindre à la tribu peut être ?
Une autre révélation sera de la partie et ça sera Maniacx ! Après un break de deux ans, le trio Maniacx est de retour aux affaires avec un nouveau EP, l’explosif Vision. Objectif inchangé depuis 2003 pour ces cousins français des Beastie Boys : malmener joyeusement les frontières du hip hop. Emportées dans un puissant tourbillon énergisant, les influences les plus inattendues s’entrechoquent : rap, rock, électro, bandes son de dessins animés et de jeux vidéo font l’ordinaire de chansons extraordinaires. Nouveau line up et enthousiasme intact pour les Maniacx, qui présentent également un nouveau spectacle dont ils ont seuls le secret… Midnight Coffee les rencontrera pour vous autour d’un café. L’interview et le report live arrive bientôt mais en attendant, on vous invite vraiment à être de la (Coxinhell) Party !
Alors, ami ? On se donne rendez-vous là bas, n’est ce pas ?
Hyphen Hyphen & Maniacx.
Samedi 29 mars, à 20 h 30.
Espace Félix-Martin, à Saint-Raphaël.
Tarifs : 13 €, réduit 8 €.
Renseignements : 04.98.11.89.03.
Cerner le style de Cibo Matto a toujours été chose ardue. Et c’est encore plus vrai dans cet album-ci, mêlant de manière élégamment foutraque pop, hip-hop et jazz. Avec parfois des éléments d’électro. Quelque peu. Plus ou moins. Je sais pas. Le résultat est un album qui se retrouve en plein hors piste, oui, mais un hors piste pleinement maîtrisé. Car ces demoiselles sont expertes, ayant traîné, au delà de leur groupe, avec les pairs de Gorillaz (Noodle, au début, c’était Miho. C’est elle que l’on entend dans 19-2000. Oui oui oui), John Zorn, Marc Ribot, Bernie Worrell de Funkadelic, Yoshimi P-We (Yuka a sorti un des meilleurs albums de ambient du monde avec elle, nommé Flower With No Color), expérimentant avec à peu près tout ce qui leur passe sous les mains. Et pour un comeback, c’est tout à fait fracassant.
A entendre MFN, on est assez loin de leur tube-que-tout-le-monde-a-entendu-sans-pour-autant-se-rappeller-du-groupe Sugar Water. On pourrait faire le rapprochement, dans le passage hip hop cradingue, à M.I.A., mais au final, on peut surtout rendre à César ce qui est à Cibo Matto. Et même sans s’emmerder avec qui est inspiré par qui, ce morceau est tellement dynamique avec ses paroles parlant de cette foutue nature, et de ces PUTAINS DE COQUILLES D’HUITRES !
On enchaîne des morceaux d’une douce folie lantente, l’opener Check In ouvre le bal de façon tonitruante. Le morceau titre Hotel Valentine est inquiétant, lancinant, juste ce qui faut, minimal sans être chiant, tout comme Empty Pool et sa rythmique chiptune, ou encore le très beau et éthéré final Check Out. Une grande partie de ce qui fait le charme de cet album et tout connement les performances de cet album. Le jeu de basse est fantastiquement funky, notamment sur le saccadé Emerald Tuesday, les performances vocales de Miho Hatori sont tour à tour lyriques, déjantées et théâtrales, et se révèle être également une assez solide rappeuse à ses heures perdues.
Cet album est délicieux, tout connement. C’est un plaisir de gastronome. Un peu de ci, un peu de ça … les morceaux légers et doux sont toujours aussi élégants, et les morceaux plus relevés font leur plus bel effet. On notera aussi un gain de punch dans certains morceaux rythmés, entre autres dûs au fait que les Cibo Matto ont engagé une batteuse, Yuko Araki, sur Check In, mais aussi et surtout sur mon chouchou 10th Floor Ghost Girl, sorte de déambulation funkpop barrée. Un fabuleux tour de force de la part de Yuka Honda et Miho Hatori. Rafraîchissant. Mon album pop du début d’année. Rien que ça.
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Pour toi, qui aime la deep-house et la soulful deep, je te propose de te pencher sur l’artiste qu’est Synapson. Ses remixs sont très bien travaillés et offrent une nouvelle jeunesse à certains titres parfois délaissés. Ce dernier a sorti l’EP « Gangbangers » , il y a quelques mois de là et je vous le recommande vivement. Alors, on commence pas avec du bon level là ?
On continue dans un style carrément Disco/House comme on aime par ici. Ses prods sentent l’été, le soleil et les cocktails fruités…Nova est un sudiste et ça, on l’a bien compris ! Ce dernier tient d’ailleurs un jeune label au nom de « Roulette Russe Records« , né d’une amitié entre deux associations : L’étend’arts & Made In France. Leur marque de fabrique est de miser sur des artistes locaux et internationaux , méconnus et pourtant pétris de talents… Bien vu les gars !
On parle au dessus de l’Etend’Arts, alors ça sonne comme une évidence. Comment passer à côté de l’Eau dans l’Jazz ? Y’a pas à dire, le quatuor hyèrois est clairement talentueux. Ce groupe s’est formé en en 2011, sur un coup d’tête paraît-il. Les types sont drôles, possèdent une superbe plume, leurs sons et leurs flows sont très propres. Bon, t’attends quoi pour écouter, cousin ?
L’heure est grave et j’aimerai spécialement parler du duo qu’est Aglory. Alors eux, clairement, c’est le mal. D’ailleurs le 17 mars, ils sortent un titre au doux nom de « Cara » qui te fera remuer le popotin comme jamais, jolie lady, alors reste à l’affût sur Midnight Coffee ! C’est très difficile de définir leur son étant donné que ça vient du futur. Donc voilà, écoute et apprécie l’intrusion du Sheitan en toi.
Bon après si ton bail, c’est plus la Progressive Trance, et bien figure toi que dans le sud, on en a aussi ! Le type s’appelle AsylumCorp est clairement, il met une claque. Sérieusement tu doutes encore qu’on sait pas faire du son (surtout très psyché) du côté de chez nous ?
Pour cette première session d’Ici C’est le Sud, je finirai donc avec Godlips. Après avoir joué de la guitare dans des groupes de punk-rock, puis participé au duo Toyz Noyz avec lequel il explorait avec brio des sons de jeux video, ce dernier a décidé de se lancer en solo et de faire ses propres prods. Il prendra la route cet été et il saura parfaitement nous représenter !
Alors, délaissez un peu vos artistes de Paris parce qu’ICI, C’EST LE SUD !
Cette année 2013 a été très importante pour le renouveau de Midnight Coffee et nous sommes vraiment heureux de constater qu’il y a du beau monde derrière nous pour soutenir ce projet. De jolies choses sont à prévoir pour 2014 alors restez comme vous êtes très chers lecteurs, quant à nous, nous préparons tous un tas de concours et d’évènements pour continuer à vous faire boire du café à minuit ! De la part de toute l’équipe, je vous souhaite une très bonne année musicale !
Sarah Lonegro
Sarah LonegroJe tiens à préciser que ce top a été une vraie horreur à faire. Pour ma part, j’ai trouvé cette année 2013 très enrichissante musicalement parlant. Je vous donne donc ici quelques albums qui m’ont suivi tout au long de cette année, selon mes périodes musicales et mes envies… Il y aurait encore du monde à citer mais c’est la vie ma pauvre Lucette !
Top 5 Album
1 - BRNS - Wounded
2 - Anoraak - Chronotropic
3 - Swim Deep - Where The Heaven Are We
4 - Juvéniles - Juvéniles
5 - SOMA - Nobody’s Hotter Than God (édition bonus)
La chanson de l’année
Temples - Colours to Life
Cette dernière m’a suivi tout mon été 2013. Elle a été une vraie révélation pour moi et ce quatuor anglophone tient depuis une bonne place dans mon top de la mort qui tue des groupes que j’aime beaucoup trop.
La déception de l’année
Sans aucun doute l’album de Sébastien Tellier, “Confection”. Je n’arrive pas à retrouver l’univers qui me fait tellement vibrer. Cet album est bon mais il m’emporte pas comme les autres. Clairement, il manque quelque chose puis on a tous cramé pour la reprise excessive de la Ritournelle… A revoir Monsieur Tellier !
Les concerts de l’année
Le concert de Nasser à Marsatac était particulièrement bon. Ça faisait un moment que je ne les avais plus vu au travail et c’était un vrai feu d’artifices. Les mecs sont dopés à la caféine et je vous recommande activement de les voir en live.
Sinon, il y avait aussi BRNS à la Sumorock qui a été une très grosse claque. Je risque de longuement vous baratiner avec eux mais que voulez-vous, c’est mon webzine et j’écris ce que je veux dessus, eh! Non sans rires, je ne les connaissais que de nom et je les ai donc découvert sur scène. Leur musique te prend aux tripes, te retourne et en live, c’est une vraie prouesse.
Pour finir avec un troisième concert parmi les dizaines qui m’ont plu cette année, il y a eu les Two Door Cinema Club à Garorock. C’était clairement à la hauteur de mes attentes. Ils sont très bons ces petits et j’ai déjà hâte de les revoir sur scène. Pourquoi pas pour 2014 ?
Le clip de l’année
Bonobo (feat. Grey Reverend) - First Fires
L’inattendu de l’année
WhoMadeWho qui est un très bon groupe. C’est un ami qui m’en a parlé comme étant un coup de coeur depuis de nombreuses années, je ne m’étais jamais vraiment penchée là dessus et je vous assure que c’est du très bon. Ne passez pas à côté surtout qu’ils prévoient tout un tas de belles choses pour 2014 ! On en reparle très vite.
Les attendus de 2014
L’album à venir de BRNS prévu pour avril 2014 mais aussi l’album Sun Structures de Temples prévu pour le 10 février 2014. Vite, vite !
Magali ArsacUne belle année, au coeur de Midnight Coffee, avec plein de découvertes, des interviews inoubliables… que 2014 reste dans la même lancée. Tous ça, c’est grâce à vous chers lecteurs ! Vive MC !
Top 5 Album
1 - Pierre Lapointe - Punkt
2 - Julien Doré - Love
3 - Yodelice - Square Eyes
4 - The Strypes - Snapshot
5 - Féloche - Silbo
La chanson de l’année
Saule & Charlie Winston – Dusty Men
Une chanson toute particulière car elle fut le sujet de mon premier article sur MC. Un duo détonant, une chanson littéralement entraînante.
La déception de l’année
Sébastien Tellier – Confection
Il nous déçoit avec “Confection”. Un album plutôt plat, très loin de “My god is blue”, mais bon on sait tous que Tellier saura nous reconquérir.
Le clip de l’année
Stromae - Tous les mêmes
L’inattendu de l’année
The Strypes. Ovni musical, un bon son des années 60, c’est littéralement la découverte de l’année : ces quatre jeunes garçons dans le vent nous promettent un bel avenir.
L’attendu de 2014
Sophie-Tith. Après un album de reprises très réussi, on attend avec impatience son premier album normalement prévu pour mai 2014.
Jean MarquierC’était une année très année. Avec beaucoup d’année dedans. Et de très bons albums, avec des révélations merveilleuses, et quelques couacs. Vraiment un bon cru que 2013.
Top 5 Album
1 – Colin Stetson – New History Warfare vol. 3 : To See More Light (Poumon-core)
2 - The Haxan Cloak – Excavation (Drone/Ambient/Dub)
3 – Jessica93 – Who Cares? (Shoegaze/Cold Wave)
4 – And So I Watch You From Afar – All Hail Bright Futures (Post-Rock optimiste)
5 – Queens of the Stone Age – … Like Clockwork (Rock couillu sensible)
La chanson de l’année
Ty Segall – “The Keepers” (Sleeper)
Un morceau simple, mais d’une classe absolument inébranlable. “Poison” de Jessica93 (Who Cares?) aussi.
La déception de l’année
Nine Inch Nails – Hesitations Marks.
Cet album est vraiment trop mou et pénible, malgré quelques morceaux de qualité.
Les concerts de l’année
My Bloody Valentine et French Cowboy and The One, au Bikini (Toulouse). Je ne suis toujours pas redescendu de ce trip ahurissant. La Colonie de Vacances, au Festival Les Siestes Électroniques (Toulouse). Les quatre meilleurs groupes de rock Français qui jouent en même temps. PARFAIT. J.C. Satàn à La Clef (Saint-Germain-en-Laye, avec Frustration et Wall of Death), un set garageux absolument apocalyptique et dément. Cérémonial, même.
Le clip de l’année
Scroobius Pip vs. Dan le Sac - Stunner
L’inattendu de l’année
Le retour surprenant de My Bloody Valentine, avec m b v, qui rebat les cartes comme s’il ne s’étaient pas absentés pendant 22 ans.
L’attendu de 2014
Le nouvel album de Cheveu, Bug, qui sort début février.
Thomas FerrandesLe retour de Trent « GOD » Reznor aux affaires. Le Rock en Seine. Les bonnes découvertes. L’excès de caféine. Les très groupes géniaux qui naissent. L’excès d’alcool. Les belles rencontres au détours d’un concert. L’excès de musique. La pile d’album à écouter qui s’allonge de jour en jour. L’excès de tout. Mais je signe volontiers pour une autre année aussi intense.
Top 5 Album
1 - Nine Inch Nails - Hesitations Marks
2 - Steven Wilson - The Raven That Refused To Sings (And Others Stories)
3 – Team Ghost - Rituals
4 - The Flaming Lips - The Terror
5 - The Fawn - Collegium
Mais aussi Cult Of Luna (Vertikal), Master Musicians of Bukkake (Far West), Ze Gran Zeft (Watch The Crown), Mantra (Into The Light)…
La chanson de l’année
J’avais l’intention de boycotter cette catégorie (TROP DE CHOIX BORDEL). Mais la peur d’être envoyé au goulag des rédacteurs par la boss m’a vite ravisé. Surement The Stench From The Swelling de 6:33 and Arno Strobl par qu’elle concentre tout ce qui fait mouche dans la musique. L’ambiance dégueulasse, la fougue de pousser l’expérimentation le plus loin possible et un final magnifique au possible.
La déception de l’année
Dream Theater – Dream Theater.
Deuxième faux pas, je pardonne plus. Je t’aime beaucoup Pettrucci (vraiment), mais depuis que Portnoy est parti s’éclater avec ses potes, vous faites de la belle merde. Je lâche définitivement l’affaire.
Le concert de l’année
S’il ne fallait en citer qu’un, c’est assurément le set de Nine Inch Nails au Rock en Seine. Spatial, tourmenté et beau.
Le clip de l’année
Cult of Luna - Passing Through
L’inattendu de l’année
Sans déconner… Qui attendait Nine Inch Nails en 2013?
L’attendu de 2014
Le prochain Dead Weather et la suite de l’escapade solo du génie du progressif moderne, Steven Wilson.
Grégory GuillothUne année 2013 très chargée côté musique électronique, avec beaucoup de premiers albums pour les pionniers de ces dernières années (non je ne fais pas référence aux Daft Punk, laissons un peu de place aux autres). Je pense que ça va être difficile de faire mieux en 2014 niveau sorties d’albums, nous verrons bien. Vous pourrez retrouver mes chroniques tous les mercredis, à partir de la rentrée.
Top 5 Album
1 – Bonobo – The North Borders
2 – Jackson and His Computer Band – Glow
3 – Boards Of Canada – Tommorow’s Harvest
4 – Gesaffelstein – Aleph
5 – James Blake – Overgrown
La chanson de l’année
Lone – Airglow fires (R&S Records), ce titre est tellement bon que Chanel l’a utilisé pour son défilé de la fashion week cet été.
La déception de l’année
Kavinsky “Outrun”
Cet album est tout simplement une blague plus de la moitié des titres étaient sortis il y a déjà 3 ans. A croire que l’intérêt de sa sortie, n’était que financier…
Les concerts de l’année
Le meilleur live auquel j’ai pu assisté cette année, était celui de Jackson and His Computer Band à la Gaîté Lyrique, c’était vraiment impressionnant avec son ordinateur géant.
Il y a aussi l’incroyable concert de Tyler The Creator au Trabendo, un rappeur qui sait être en phase avec son public.
Je peux aussi citer le live de Bonobo au Transbordeur à Lyon. Un musicien particulièrement doué pour les prestations live.
Le clip de l’année
James Blake – Overgrown
L’inattendu de l’année
Le nouvel album de Moby “Innocents”, je ne m’attendais pas du tout à sa sortie et je l’ai trouvé vraiment bon.
L’attendu de 2014
Certainement l’album de Metronomy “Love Letters”, qui nous ont donné une preview assez appétissante avec le titre “I’m Aquarius”.
Floriant GianninoUne année 2013 très chargée côté musique électronique, avec beaucoup de premiers albums pour les pionniers de ces dernières années (non je ne fais pas référence aux Daft Punk, laissons un peu de place aux autres). Je pense que ça va être difficile de faire mieux en 2014 niveau sorties d’albums, nous verrons bien. Vous pourrez retrouver mes chroniques tous les mercredis, à partir de la rentrée.
Top 5 Album
1 – Fauve – Blizzard
2 – VALD – Cours de Rattrapages
3 – Lomepal – Cette Foutue Perle
4 – Lorde – Pure Heroine
5 – Le Klub des Loosers – La Fin de L’espèce. (Je triche un peu, l’album date de 2012 mais il m’a vraiment suivi toute l’année.)
La chanson de l’année
Kadebostay – Walking with a Ghost. J’ai découvert ce single, ce groupe, ce style grâce à Midnight Coffee. De la fraîcheur et du renouveau, voilà ce qu’il me manquait tout au long de l’année. Et cette voix absolument bluffante et ce beat meurtrier a eu raison de mon coeur en 2013. Pssssit … Le clip aussi est magnifique.
La déception de l’année
Micklemore & Ryan Levis – The Heist.
Même si prise une par une, les chansons sont plutôt pas mal. Je suis déçu du résultat final de l’album de celui que l’on surnomme le “Nouveau Eminem.” Je suis désolé, mais c’est à l’exact opposé. Ça manque de prétention. Malheureusement le Marketing est passé par là et ils ont réussi à le vendre en grande quantité. Grand bien leur fasse.
Les concerts de l’année
Je reste encore sous le choc de ma rencontre avec FAUVE et le concert qui à suivi.
Le clip de l’année
Woodkid – Iron
L’inattendu de l’année
Le nouvel album de Moby “Innocents”, je ne m’attendais pas du tout à sa sortie et je l’ai trouvé vraiment bon.
L’attendu de 2014
TOUT. J’ai adoré mon année musicale même si assez peu étoffée. Vivement 2014, et ses nouveautés quand même !
Sébastien Fleig2013, un beaujolais très moyen pour une année pourtant riche en découvertes et petites perles musicales. Beaucoup de sorties, beaucoup de bonnes choses mais aussi beaucoup d’attentes. On espère que 2014 sera à la hauteur.
Top 5 Album
- Denzel Curry – N64
- Disclosure – Seattle
- A$ap Ferg – Trap Lord
- Tyler The Creator – Wolf
- Yung Lean – Unknown Death 2002
La chanson de l’année
Shlohmo Feat Jeremih – Bo Peep. C’est après que Shlohmo ait remixé le titre “ Fuck U All The Time “ de Jeremih que les artistes se sont rencontrés pour nous sortir “ Bo Peep” à l’occasion des “Song From Scratch Series”. Tous simplement somptueux, ils nous préparent un Ep collaboratif pour début 2014. On a hâte !
La déception de l’année
Myd - Dreak Andy
Après nous avoir mis une bonne claque en 2011 avec son incroyable EP « Octodip », Myd membre du collectif « Club Cheval » n’a pas réussi à nous convaincre avec « Freak Andy ». Un EP trop Marble, trop techno « french touch ». Trop c’est trop !
Le clip de l’année
Yung Lean - Kyoto
L’attendu de 2014
Le Sad Boys crew avec notamment Yung Lean, rappeur norvégien qui commence à monter doucement les marches du succès avec son “emotional rap” sorti tout droit du grand nord.
Aurélien AttardUne année marquée par de bonnes surprises, la mort de quelques musiciens hors-normes comme Lou Reed et Jeff Henneman, mais aussi par quelques déceptions.
Top 5 Album
1 – Artic Monkeys - AM
2 – Drenge - Drenge
3 – Deap Valley - Sistrionix
4 – Asaf Avidian - Different Pulses
5 – Anna Calvi - Anna Calvi
La chanson de l’année
Arctic Monkeys – Do I Wanna Know.
Ce morceau montre le passage à la maturité des Arctic Monkeys.
La déception de l’année
La tournée de -M-. Dans une configuration dite “plus intimiste”, l’esprit qui régnait dans les précédentes tournées a totalement disparu.
Les concerts de l’année
1 – Muse – Rock in Rio
2 – Muse – Stade Charles Erhmann
3 – Asaf Avidian – Zénith Omega (Toulon)
4 – Nine Inch Nails – Rock en Seine
5 – Arctics Monkeys – Glastonbury
6 – Indochine – Dôme Marseille
Le clip de l’année
Muse - Panic Station
L’attendu de 2014
Le nouveau U2. Ordinary Love a annoncé la couleur, il me semble !
Jean LapeyrieUne année musicalement assez surprenante quand aux découvertes ou confirmations qu’elle a pu apporter. Malheureusement, elle ne fera pas le poids face à 2014.
Top 5 Album
1 – Wookid – The Golden Age
2 – Lorde – Pure Heroine
3 – Daft Punk – Random Access Memory
4 – Foals – Holy Fire
5 – Night Moves – Colored Emotions
La chanson de l’année
Bib – Take My Heart.
La déception de l’année
J’attendais M.I.A au tournant avec Matangi, malheureusement j’ai vite oublié l’idée d’être agréablement surpris lors de l’écoute. Le potentiel est pourtant là ce qui rend le produit fini d’autant plus décevant.
Le clip de l’année
Woodkid - Run Boy Run
L’inattendu de l’année
Les Casseurs Flowters, c’est marrant, efficace, intelligent et une perle de punchlines. Les deux bonhommes nous offre un coup de frais et bordel, ça fait du bien !
L’attendu de 2014
Joker ? Parce que entre The Black Keys, Beck, John Butler Trio, Band of Horses ou encore WolfMother, je ne sais qu’attendre le plus impatiemment… Allez nous dirons WolfMother.
]]>Avant de parler de ta mixtape, j’aimerais que tu te présentes un peu aux yeux des auditeurs dont ton nom est inconnu. Depuis combien de temps tu rappes, comment définirais tu ton style ?
Donc moi c’est Rabakar, rappeur d’origine malgache, Madagascar. Mon blaze vient du nom du quartier de ma ville natale. J’viens du 91, Evry, le quartier des Pyramides. ça fait une dizaine d’années que je rappe. J’ai fais mes premières armes avec des mecs comme Sinik, puis j’ai fais d’autres featuring avec AlK-Pot, Katana, Lim, Seth Gueko.
On peut voir une ascension continue, une construction autour de ta carrière artistique, c’est calculé ?
Ce n’est pas si calculé que ça, nous aussi on a connu des plans galères pour enregistrer un morceau sur une mixtape au début. Mais c’est comme ça.
Si tu devais te mettre dans une case, choisirais tu : technique, flow, discours ?
Moi je me définirais plus comme axé sur la technique de rime (multisyllabique) Avant tout je suis un écrivain, plus qu’un interprète, je pourrais me passer de rapper, mais je ne pourrais pas vivre sans écrire. Je peux jouer sur les assonances, les allitérations, pour que la phrase soit poétique.
▬▬▬▬▬▬▬▬ MIXTAPE NEW YORK TIME’S ▬▬▬▬▬▬▬▬
Depuis mi novembre te voilà dans les bacs avec ta mixtape « New York Time’s ». Alors pourquoi « New York Time’s » ?
New York Times parce que lors de mes débuts j’ai été inspiré par les États Unis, mais plus par le East Coast (Mopp Depp, Wu Tang). Les premières mixtapes comme Bombattack, TimeBomb, Néochrome il n’y avait que des instrus new yorkaises. Du coup, c’est comme un clin d’oeil, j’ai repris des instrus kickées par des new yorkais,anciens comme nouveaux confondus pour moderniser le projet, changer le bpm, remixé sauce française. La mixtape est un hommage a New York, aux mixtapes a l’ancienne, un hommage aux rimeurs. On peut voir nombre d’artistes sur le projet; de plusieurs univers différents, réunis parfois sur des combinaisons.
Quel était le but recherché ?
Mon but était de faire en sorte que la mixtape sorte du lot, par ça. Réunir des artistes d’horizons différents qu’on a l’habitude d’entendre séparément mais sur le même track. On a voulu ajouter une originalité au projet, on peut voir des morceaux avec Nekfeu et Alk-Pot, avec toujours des combinaisons inédites. Pour les featurings, il y a Brooks et Dick VanDyke (découverts à l’époque de myspace), qui sont en featuring avec L’Affreux Jojo, Lomepal et kéroué que j’ai découvert sur le net. Vald, Georgio, L’affreux Jojo, Bazoo, découverts sur Daymolition. Et avec le recul, je vois que beaucoup des artistes qui ont posés sur New York Time’s explosent maintenant, ça me fait penser que je n’ai pas une si mauvaise oreille que ça.
Les lecteurs et tes auditeurs n’ont peut être pas la notion du temps que cela a pu te prendre. Depuis quand travailles tu sur ta tape ?
Pour New York Time’s il m’a fallu 1 an et demi deux ans. Je n’ai pas toujours pu enregistrer les morceaux en direct avec les artistes, mes parties ont étées posées plus tardivement afin de mettre les gens qui kickaient sur un instru qui leur plaisaient. Il n’y a eu aucun argent en jeu, tout le monde a joué le jeu.
Des dates de prévues ?
Et bien, j’aimerais. Mais je suis en indépendant et ce n’est pas toujours évident. Pour trouver des contacts c’est délicat. Lorsque l’on est signé en distribution on est déjà placé sur des concerts de la distrib’. En major, c’est beaucoup plus simple qu’en autoprod. Pour les radios, à Marseille c’est brooks qui m’a filé le contact, kéroué a Radio Prune. Je pense que je dois continuer à faire des radios afin d’avoir un public étendu. Ensuite, pourquoi pas faire un Show « New York Time’s » réunissant le plus d’artiste possible, ouais.
Quels sont tes projets artistiques sur le court terme, Un album de Rabakar, plus centré sur « toi », épuré de featuring, afin de découvrir véritablement Rabakar c’est plus envisageable ?
Je voudrais sortir un album dans la même période que New York Time’s, en novembre 2014. Je pense qu’il y aura moins de featuring, la j’ai montré que je pouvais tenir des sons avec tous les gars de la mixtape sans rougir. Le projet sera plus personnel, dans une couleur mélancolique, profonde. C’est mon premier album, je suis trentenaire, à trente ans on a pu prendre du recul, tomber, se relever, c’est de ça notamment que sera composé l’album.
> Rabakar
]]>Death Grips donc, est un trio de hip hop industrialo-noise hystérique qui ont foutu la merde et eu des bonnes critiques, notamment grâce au démentiel The Money Store. Mais quand on écoute les trois albums principaux, on se rend compte d’une certaine progression. De noise samplé, à bordel électronique, les Californiens ont emmené leur style un peu partout et Government Plates n’est pas une exception, car on pourrait presque le considérer comme un album de production.
MC Ride est toujours là à beugler, mais sa voix est plus découpée, triturée pour l’utiliser comme un instrument à part entière. La place est plus proéminente pour les travaux de production de Zach Hill et Flatlander. Le résultat est du coup très surprenant, comme sur Bootleg (Don’t need your help) ou This is Violence Now (Don’t Get Me Wrong), tout en gardant quand même cet aspect totalement Death Grips qui est plus que jamais vivant. Le morceau titre, Government Plates, est le plus réussi à mon sens dans cette approche.
Du coup, on n’est pas sur un album organique et viscéral comme les deux précédents, mais sur des morceaux plus fins. Et quand je dis fins, je dis bourrins violents taper des grands-mères, mais moins, et plus subtilement. Two Heavens est un bon exemple, avec son ambiance assez abyssale, ou Big House. Ce changement de ton donne une cohérence bizarre à l’album, mais pas du tout gênante. C’est une autre facette totalement honorable, comme le traduit le merveilleux et interminable Birds qui est sorti en single auparavant.
Cependant, quelques morceaux plus classiques sont également présents, comme le très efficace Anne Bonny, ou encore le merveilleux opener au titre anthologique, You might think he loves you for your money but I know what he really loves you for it’s your brand new leopard skin pillbox hat (bordel, le titre est plus long que le morceau, comme ma bmorceau qui ressemble presque à un jam bruitiste du groupe Lightning Bolt avec sa batterie sur-lourde.
Mais la consécration, à mon sens, de cet album est sa conclusion, Whatever I Want (Fuck Who’s Watching), le morceau le plus long de l’album et qui mélange à l’agressivité hystérique un énorme mur sonore psychédélique et répétitif qui est ensorcelant. On plonge dans un trou noir et on voit des étoiles. 2001, l’odyssée des espèces de sales tarés congénitaux.
Government Plates est sans concession. On ne sait pas ce qu’il représente pour Death Grips, mais c’est un virage assez fascinant, et toujours aussi déroutant. Ils ne restent pas dans leur zone de confort et passent dans plusieurs styles pour en tirer la sève purulente et corrosive destructrice des mondes.
Du coup, bon, c’est pas pour tout le monde. ABA OUI OLALA.
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D’ailleurs, Mantra aurait parfaitement pu se retrouver chez eux. Formé en 2009 entre Paris, Rennes et la Creuse, le groupe officie dans un metal progressif aux influences multiples. Into The Light étant leur premier album (sorti chez Finisterian Dead End), une petite fouille sur internet s’impose afin d’en apprendre plus. Et là, ça sent pas bon. Influences citées : Gojira, Pantera, The Doors, Mastodon, Led Zeppelin… Quand on cite de tels groupes, on suscite évidemment une certaine envie. Et l’erreur est encore moins admise. Alors, ratage ?
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Que nenni mon grand ! Mais avant de s’atteler aux compositions, parlons de choses qui fâchent, et la production en premier lieu. Car si le son « roots » marchent très bien dans certains styles musicaux (stoner, black metal…), il n’est pas très approprié quand on s’attaque au metal progressif. Et ça ne pardonne pas comme sur le titre Toward The Light ou le matraquage de tympans est quelque peu gâché par des guitares mollassonnes dans le mix, une basse pas assez claquante et une batterie sonnant comme programmée. Erreur à moitié pardonnée, pour un premier album.
Deuxième point noir de l’album : la voix. Malheureusement, pas tout le monde n’a la chance d’avoir le même timbre que Samuel Bourreau (ancien chanteur d’Hacride) et le mimétisme tenté par Pierre a vraiment du mal à fonctionner. Ce n’est pas l’ensemble de sa panoplie vocale qui est à jeter (les performances en chant clair sont pour la plupart vraiment bien foutues), mais ce growl poussif et caricatural ne tire pas spécialement la musique vers le haut.
Mais voilà, malgré ces défauts de jeunesse, Into The Light est une véritable perle. Car quand je parlais plus haut de metal progressif, je ne faisais pas allusion aux gros branleurs de manches mais bien à une musique sophistiquée mettant en place de véritables petits bijoux d’ambiance en alternant le poutrage d’oreilles et les passages plus calmes. Et c’est dans ces derniers que réside toute la force de Mantra : la fin de Toward The Light, le passage tribal très Tool de Call My Name, l’ouverture de One et j’en passe… Tous ces passages gonflent considérablement le relief de la musique des Rennais pour la hisser largement au-dessus du lot. Quant aux grosses brutes, vous serez parfaitement servi : Mantra vous a réservé de quoi vous briser la nuque tout au long du LP à grand renfort de double pédale et saccades asymétriques.
Mantra est ce petit génie alchimiste des sons ayant été biberonné à la meilleure came du monde. Inspiré et ingénieux sans être pompeux, Into The Light impressionne par sa maturité et son sens aiguisé de la mélodie. Album de l’année ? Non, surement pas, mais assurément l’une des meilleures découvertes de l’année 2013.
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