J’ai commencé « Popa Chubby » tardivement, à l’âge de 30 ans. Avant cela, j’ai commencé à jouer de la batterie à 14 ans. Je ne suis venu que plus tard à la guitare.
Le 38ème ? Réellement je ne compte pas ! Je viens de New-York, je trouve l’inspiration partout. C’est une ville pleine de bons musiciens, la musique y est omniprésente. L’inspiration vient d’elle-même, en vivant ma vis au-jour-le-jour. Je suis constamment stimulé par les choses autour de moi : c’est comme un job pour moi de créer.
Two Dogs ! Cette chanson est un commentaire social, à travers le monde on peut voir les hommes avoir deux facettes de leur personnalité, un côté ‘bon’ et un côté plutôt ‘mauvais’. C’est une vieille histoire amérindienne qui dit que nous avons, en nous, 2 loups aux comportements opposés, bon et mauvais, et que celui qui prendra le dessus sur l’autre est celui qui sera nourri, méfies-toi de ce chien.
C’est une question vraiment difficile… pour ma préférée, je dirais, sans surprise, ma Stratocaster ! Pour l’album je ne me suis pas limité à celle-ci, je n’hésite pas à choisir selon mes envies, telecaster, lespauls. Comme pour l’inspiration, je fais selon mes humeurs.
Et bien je préfère rester en studio, et ne pas quitter ma maison ! Mais ce n’est pas possible, et je passe beaucoup de temps sur la route. Mais j’aime bien aussi, je pense que c’est indissociable dans la vie d’un musicien d’avoir ces deux facettes, just do it and enjoy your life !
Je ne travaille pas tous les jours, par contre je joue tous les jours. j’ai mes périodes, un jour je travaille ma musique, l’autre je passe du temps à jouer quelque chose que j’ai entendu.
Oui ! Ne pas écouter toujours la même chose et prendre l’information partout où elle se trouve ! Au fil des années, j’en suis venu à jouer de la country, du blues du jazz, du rock. Si tu te contentes que d’un seul style, tu seras catalogué que comme un musicien d’un seul et unique genre, ça peut sembler impressionnant mais un musicien se doit d’être constamment en train d’apprendre pour évoluer.

Propos recueillis par Théo Blandin.
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Gaëtan : C’est un album qui porte très bien son nom, car il a été composé au cours de voyages. C’est surtout un album qui a été fait avec l’envie de faire de la musique, prendre le temps et faire les choses bien.
Il y a une forme de liberté qu’on s’est octroyée et j’espère que ça se ressens dans les titres, sans pression.
Amaël : On s’est amusé à le faire et c’est pour faire vibrer les gens.

Gaëtan : On est retournés aux sources. Au début, tu fais de la musique sans savoir pourquoi, après tu finis par en faire ton métier et tu comprends un peu les contraintes, et finalement tu reviens à la base : faire de la musique pour en faire. Cet album-là, c’est juste une histoire d’envie, de plaisir, c’est vraiment le seul moteur du projet.
Amaël : Tu te laisses toujours surprendre par toi-même, proposer des choses différentes, tu penses avoir des acquis mais, au final, tu découvres toujours des nouvelles choses.
Gaëtan : Plus on vieillit, moins on intellectualise la musique, on laisse la place à l’inconscient.
Gaëtan : On est tombé sur la technologie, on a trouvé ça hallucinant pour notre clip « Alright ». On est donc allé à Tokyo, car on connait bien le Japon et la technologie y était. On a voulu un clip complètement immersif, on voyage dans le clip, il y a mille manières de le regarder.
Amaël : C’est très varié. Il y a beaucoup de groupes dans une mouvance électro pop comme Pégase, Minitel Rose, C2C à l’époque. Il y a aussi une scène indie très pointue, mais aussi des nouveaux représentant de la chanson française comme Dominique A.
Gaëtan : Quand on est arrivé là-bas dans les années 2000, on a eu plein de lieux pour faire des choses, avancer, on était aux Beaux Arts, il y a un vrai vivier créatif.

Gaëtan : C’est la première fois qu’on vient en Ardèche, et surement pas la dernière ! C’est une belle découverte, c’est un endroit très préservé, les montagnes, c’est rare de voir ça de nos jours.
Gaëtan : Il y a des choses qui arrivent très rapidement…
Amaël : Pour te dire une exclusivité, ça va être très différent de ce que l’on fait d’habitude !
Gaëtan : J’adore le café ! Et on a une bonne connaissance à Paris qui fait torréfier son café d’une manière très précise juste à côté de son restaurant le Richer. Il faut demander le café de Charles de la part de Pony Pony Run Run.
Amaël : J’adore le café très acide !

Le live report du Ardèche Aluna Festival
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]]>16h30 : Arrivée au festival, on se dirige vers la scène découverte pour le concert de Crystal Pulse. Belle découverte rock, vous retrouverez bientôt l’interview sur MC.

17h00 : Direction la scène Fise pour des démonstrations surprenantes de BMX, Roller et trottinette.

17h20 : Concert de Lady H
18h10 : Concert de Buzz (anciens membres de Trust)

18h30 : Interview de Pony Pony Run Run !

18h45 : Interview de Crystal Pulse

19h : C’est à présent sur la grande scène que ça se passe avec pour débuter No One Is Innocent.

20h20 : On enchaîne avec la femme à deux têtes Brigitte, pour un show en toute sensualité.

21h55 : La tension est à son comble. On attend résonner les premières notes d’un riff que nous connaissons tous : Les Insus font leur entrée sous l’ovation des 24 000 personnes présentes ! Les tubes s’enchaînent, et la foule est comblée « Argent trop cher », « Ca c’est vraiment toi », la bombe humaine », etc.

23h45 : Et c’est au tour du duo électro, cher à nos coeurs chez MC, de faire son entrée : Pony Pony Run Run. Superbe show coloré. Le duo est venu présenter son nouvel album « Voyage, voyage ».

17h20 : Deuxième jour, nouvelle fournée de concerts ! Avec, pour commencer, du blues avec le fabuleux Jérôme Piétri (bientôt l’interview sur MC).

18h : Interview de Jérôme Piétri

19h : On retrouve sur la grande scène le grand Faada Freddy, dont nous avons déjà eu la chance de réaliser une interview avec l’émission Ca Reste Entre Nous.

20h20 : C’est au tour de Francis Cabrel de faire son entrée.

21h55 : Louane arrive sur la grande scène.

23h55 : LE moment qu’on attendait, les Libertines arrivent et vont faire trembler Aluna. Les trublions du rock offriront un show à leur image, bien rock comme on aime, où ils reprendront tout leurs plus grands tubes.

Troisième et dernière journée un peu fraîche.
16h30 : Direction la scène découverte, pour le concert des fabuleux Grandepolis. Ils feront bouger la foule sous le chapiteau, sous les sonorités électro et leur tube « Burning », bientôt l’interview sur MC !

17h20 : C’est au tour de Monkypolis. Un groupe rock électro des plus surprenants, c’est la belle surprise du festival. Avec une cover des plus surprenantes de « Rasputin » (Boney M), bientôt l’interview sur MC !

18h10 : Et c’est maintenant le lauréat du prix Ricard SA Live qui va nous transporter : I Am StramGram, une guitare acoustique, une batterie, des samples, et la magie s’opère, on retourne en enfance avec le vélociraptor qui l’accompagne.


18h20 : Interview de Grandepolis

18h30 : Interview de Monkypolis

18h40 : Interview de I Am Stramgram

18h50 : Le show sur la grande scène commence avec les joyeux Boulevard des Airs.

20h05 : On continue avec les Fréro Delavega.

21h35 : Plus de 29 000 festivaliers attendent… un compte à rebours est lancé, et c’est le légendaire Michel Polnareff qui fait son entrée !


23h30 : Louise Attaque clôture le show.


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Ce duo belge un tantinet énervé arrive directement de Liège et nous propose une mixture dont ils ont le secret, de l’electro synth punk aux mélodies entêtantes (mais que oui !) et des guitares cinglantes accompagnées de la voix de Lio qui tirent incontestablement vers le garage. Rencontre avec l’une des têtes pensantes du groupe, Lio !
Question peu banale pour commencer. Comment définirais-tu ton groupe en quelques mots ?
C’est un duo synth punk, avec des influences cold wave et garage. L’idée principale c’est l’énergie. On adore communiquer un sentiment d’électrochoc, de transe sauvage.
Un problème ou bien un amour fusionnel avec la principauté royale anglaise ?
Ni l’un ni l’autre. On a aucune affinité avec notre homonyme à sang bleu. LPH c’est l’acronyme de Litres Par Heure. Comme c’est un nom qui craint grave, on a cherché a garder les même initiales. Je te passe les précédentes idées. Le Prince Harry, ça sonnait. Il y a aussi une histoire de renard et de gondole mais ça serait trop long à expliquer.

Il y a encore peu de temps, vous aviez un batteur. Maintenant vous avez une boite à rythmes… Alors ! Batteur ou boîte à rythme analogique pour LPH ?
Les deux ont leurs avantages. Pour le moment, vu que la formule machines marche super bien, je suis très excité par la boite à rythme et toutes ses possibilités. C’est un moyen de se renouveler aussi, ça nous a donné un bon coup de fouet. On a failli arrêter après le départ du batteur, puis en mai 2015 on a tenté un timide retour sur une tournée allemande. Ça a super bien fonctionné et à notre grande surprise, il y avait plein de monde qui attendait de nous voir à Berlin et Leipzig. Depuis c’est la gloire.
Vous avez pour projet d’intégrer un nouveau batteur ?
Non, pas pour le moment, on a vraiment envie de continuer dans cette voie, mais qui sait un jour ou l’autre…

Vous avez sorti un Split-LP avec Duchess Says. Comment s’est passée la collab’ ?
On a partagé l’affiche avec DS à Bruxelles il y a quelque temps. C’est notre pote/graphiste/label Elzo Durt qui organisait cette soirée. On s’est bien entendus et pendant une de ces afters mémorable chez lui, Elzo a profité de leur état second ou de leur accent canadien ou de la qualité de “It’s Getting Worse” (sorti en 2012 sur Teenage Menopause) pour leur vendre l’idée du split. Il a fallu un peu de temps pour que ça se mette en place mais on est hyper fiers du résultat.
Avec tout ça, tu arrives quand même à avoir du temps pour Komplikations et Tache. Tu es sur-humain en fait ? Partage nous ton élixir de jouvence !
C’est un cocktail secret qui fait vivre jusqu’à 70 ans. Sérieusement, j’adore jouer dans des groupes, je ne comprends pas qu’on puisse avoir envie de faire autre chose. En avoir 3 ça permet d’être toujours dans au moins un projet super dynamique quand un autre s’essouffle ou prend une pause. Question agenda, c’est un peu tendu, mais j’y arrive.

LPH à DOUR ! Comment c’était ?
Chaud, étouffant, de la lave. On a joué l’après-midi. Sans déc il devait faire 40 degrés, les gens étaient écarlates et affalés sur le sol. Bon pas tous. Mais une après-midi ensoleillée, c’est pas notre terrain de prédilection.
Et… C’est un mythe cette histoire de drapeau belge brûlé sur scène ou vous aviez envie de faire passer un message ?
Non, c’est vrai. J’en avais allumé deux. Un sur la tête de ma guitare et un autre sur mon synthé. Le problème c’est que c’était ces petits drapeaux avec une paille en plastique en guise de mat. Elle s’est mise à brûler et à fondre. Donc je devais arrêter de chanter et souffler dessus pour éviter un véritable incendie sur scène. C’était le 21 juillet, jour de fête nationale et cette année là c’était aussi le jour de l’intronisation de notre nouveau roi: Philippe (oui, en Belgique il y a un roi que personne n’élit, qui vit dans un palais et qu’on envoie serrer des mains en Chine et en Arabie saoudite – pays auquel on a vendu pour 400 millions € d’armes produites en Wallonie l’année dernière). Donc il y avait ces petits drapeaux belges partout à Dour.

LPH @ Dour
Il faut savoir que le drapeau national a une connotation différente en Belgique et en France. Pour beaucoup de belges, ça évoque l’unité nationale (par opposition à la division Flandre/Wallonie), le chocolat, Tintin, les moules, la bière… Un truc sympa quoi. Je voulais juste rappeler que c’était surtout pour moi le symbole d’un état à l’histoire courte mais pas glorieuse (regarde ce qui s’est passé au Congo) et qui était déjà à cette époque pré-attentats en train de ronger nos libertés, d’organiser le contrôle et l’expulsion des migrants, de durcir les lois pour les chômeurs et les artistes ou encore de faciliter la vie aux multinationales qui engrangent des bénéfices de gros porcs. Dingue.

Aurais-tu quelque chose à dire à tes confrères belges de musique ?
On devrait pratiquer l’échangisme linguistique. Je joue beaucoup plus souvent en Allemagne ou en Hollande qu’en Flandre. Mais ça commence à changer (du moins pour nous).
Quelles sont les bonnes nouvelles à venir ?
Alors des tournées, des dates des dates et des dates qui seront bientôt annoncées sur notre bientôt nouveau site! On doit enregistrer un nouveau truc en juin. Ça sera imparable.
> SITE LPH
> BANDCAMP LPH
> FB LPH
> Crédit Photos : Christophe Bonamis
]]>En octobre dernier, avec la team MC, on a eu la chance de re-interviewer Deluxe à l’occasion de leur venue à l’espace Malraux à Six Fours, une très cool interview où le groupe nous parle de la nouvelle tournée et de l’album à venir. Nous avions déjà entendu en boucle le fabuleux Shoes. Pour relire l’interview, cliquez ici, chers amis lecteurs.
Deluxe, nos chouchous, véritablement. Des mélodies entêtantes, qui donnent envie de bouger notre petit corps, des moments plus calmes, des collab originales, le voyage sur la planète Stachelight va vous plaire ! On en reviendra tous moustachus
Kilo : « On a eu la chance de travailler avec M, car on a joué avec lui dans plusieurs festivals, on lui a proposé de faire un morceau avec nous, et il a accepté. Et pour IAM, on est de Marseille aussi, et on s’est rencontré à Shanghai pendant notre tournée , et on a bien sympathisé. Puis avec Nneka, on s’est rencontré au printemps de Bourges, c’est un vrai coup de coeur pour nous, une super rencontre. »
On valide à 100 % le nouvel album de Deluxe, que l’on écoute déjà en boucle par ici ! Il est sorti , alors on se bouge pour se le procurer. Et si tu achètes le CD, tu auras droit à un joli poster et les tablatures des chansons !
Pour acheter le nouvel album de Deluxe « Stachelight » :
iTunes : https://CMR.lnk.to/stachelight-iTunes
CD/Vinyl : https://CMR.lnk.to/stachelight-CD-Vinyl
18h30 : Arrivée à l’espace Malraux, les groupes terminent leurs balances.
18h45 : On rejoint le groupe dans les loges pour une interview café.

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Les rencontres avec M, IAM et Nneka
Kilo : On a eu la chance de travailler avec M, car on a joué avec lui dans plusieurs festivals, on lui a proposé de faire un morceau avec nous, et il a accepté. Et pour IAM, on est de Marseille aussi, et on s’est rencontré à Shanghai pendant notre tournée , et on a bien sympathisé. Puis avec Nneka, on s’est rencontré au printemps de Bourges, c’est un vrai coup de coeur pour nous, une super rencontre.
Les influences
Depuis nos débuts, on fait tous de la musique dans notre coin, on est tous compositeurs puis on a muri ensemble. Pour le nouvel album, on est allé plus vite, ça reste pop, funk, un peu électro. Il y a du rap français, de la chanson française,des influences plus country, électro, dark rock.

Les clips
On aimerait faire un clip par morceau. On veut pousser chaque titre, pour faire vivre l’album.
Le Stachetour
C’est la troisième date du Stachetour, on voit l’ordre des morceaux, les réactions du public.
On travaille avec des gens très compétents, Louana qui a fait les costumes sur mesure. Pour ce qui est des lumières, c’est un tout nouveau show sur lequel on travaille depuis plus d’un an et demi avec Simon Louvet, il nous suit depuis 4 ans. On a imaginé une moustache lumineuse avec plein d’interactions avec le public.
On a prévu un autre single avant la sortie de l’album le 22 janvier, vous aurez bientôt des news., un petit cadeau de Noel !

Est-ce que vous aimez le café ?
Tu as 2 amateurs de café : le Record PACA avec plus de 40 cafés par jour, 260 battements/minute. Aujourd’hui on est au 36ème café, bien serré.
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21h : Début du concert, la première partie Baja Frequencia.
22h : Les lumières s’éteignent, sur le son de « Carmina Burana », les ampoules clignotent de plus en plus vite pour laisser apparaître la moustache Deluxe. Le public est en furie, et le groupe fait son entrée sur leur tout nouveau titre « Shoes » qui présage un super album « Starlight » prévu pour 22 janvier prochain. Le public danse, chante.
Le groupe continue avec Pony, Daniel, My Game. Et tout le public jump et reprend en coeur les refrains.
Un concert des plus réussis, qui restera vraiment dans nos têtes : tout est tellement parfait : le show lumières des plus fabuleux, les chorégraphies et les nouveaux costumes du groupe, tout est tellement sublime.
Rien à dire, Deluxe reste l’un des groupes les plus surprenants sur scène.


N’hésitez pas à commenter et à partager, with a coffee, of course !
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