Une première soirée organisée dans la belle salle du Rat’s à Puget sur Argens par l’association Caught by The Fuzz.
CAUGHT BY THE FUZZ est une association qui a pour ambition depuis 2012 d’amener au public de la région PACA, des formations fuzz de qualité, stoner doom sludge heavy rock.
UFOMAMMUT – (ITA)
Originaire du Piémont, c’est en 1999 que le groupe voit le jour.
Servant son sludge psychédélique, UFOMAMMUT se caractérise par de longs morceaux, composés de riffs lourds, chargés d’effets sonores et d’images.
Ils sortent en 2015 leur nouvel album : Ecate.
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SILVER GALLERY – (FR – Marseille)
Les marseillais de SILVER GALLERY nous amènent à l’aise, sur les terres hostiles du Sludge, avec pour références EYEHATEGOD mais aussi Neurosis, Pissed Jeans ou encore Black Flag et ont partagé la scène avec entres autres, Monarch!, Holy Frost, ou Gozu.
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PILLARS – (FR – Nice)
Ce frais groupe de gras est composé de membres de quelques unes des formations les plus EVIL de la Côte d’Azur (Uncle Mosh/Svart Crown) et nous régalent à coups de gros riffs occultes. Avis aux amateurs de Sleep!
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JEUDI 1ER OCTOBRE 2015 – 20H00
LE RAT’S – PUGET SUR ARGENS
TARIFS :
Préventes : 12 euros (+frais de loc.)
Sur place : 15 euros
BILLETTERIE > https://www.yesgolive.com/
N’hésitez pas à commenter et à partager ! Et on se voit demain soir , with a coffee, of course !
]]>Le live report vidéo de la soirée :
16h : Première installation à la salle du Rat’s ! Les groupes commencent leurs balances.

19h30 : Le public commence à arriver et se restaure au camion Son of A Bun.
21h : Début du concert, C’est Yurakane qui commence !!!

22h : C’est au tour d’Unchained de faire son entrée et d’embarquer le public sur la planète métal dans la belle salle du Rat’s.

23h : Les tant attendus No Return montent sur scène et propose un show qui ravira tous les amateurs de métal.

Merci à tous à d’être venus à ce premier concert ! On se retrouve très vite, avec du très bon son !!!
Miss America le 26 septembre, Dagoba le 2 octobre, la soirée anniversaire de Black Heart et Coxinhell le 3 octobre !
Voilà un petit aperçu de la programmation, retrouvez-la sur le site officiel du Rat’s : with Daboga, Boreal Wood, Black Bom A, No Return, Miss America, The Gran Zeft, Banane Metalik, Markiduc, Dog Bless You, Mercyless, ADX, Acod, Ulster Page, Onx, etc…
La Page Facebook Officielle du Rat’s
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]]>Le Rat’s ça sera bien évidemment des concerts rock/metal/punk toutes les semaines, dans une salle d’une capacité de 300 personnes; mais ça sera aussi un lieu où tous les amateurs de rock pourront se réunir. Car oui le Rat’s c’est aussi un bar, où auront lieu :
- Des projections de concerts mythiques sur écran géant, des soirées Zombies et Punky Horror avec des lots à gagner, des soirées Karaoké (Rock/Metal hein !!!), Des mix rock avec DJs, Des shows Rock/Burlesques, Des Master-Class Rock/Metal, etc.
En gros, si tu vis dans le coin, tu peux pas passer à côté. Ca sera vraiment « The Place To Be ». Ouvert toutes les semaines du mercredi au samedi de 18h à 1h.
Le tout dans un lieu unique à l’ambiance faite de vieilles voitures américaines.
Voilà un petit aperçu de la programmation, retrouvez-la sur le site officiel du Rat’s : with Daboga, Boreal Wood, Black Bom A, No Return, Miss America, The Gran Zeft, Banane Metalik, Markiduc, Dog Bless You, Mercyless, ADX, Acod, Ulster Page, Onx, etc…


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]]>Grand dieu que cette chronique partait mal… Un p’tit gars connu pour ses méfaits dans Ze Gran Zeft (déjà chroniqué dans nos colonnes) m’envoie un message du style « Ouaiiiiiiis meeeeec, est-ce que tu peut chroniquer mon nouveau groupe en exclu blah blah blah… ». Jusqu’ici tout va bien. Puis, pourquoi pas après tout, c’est toujours agréable d’écouter un album en avance. Là où ça s’est compliqué, c’est à la découverte du nom dudit groupe : Hardcore Anal Hydrogen. Putain. Sans déconner, c’est encore autorisé de s’appeler de la sorte ? Je sais que les métalleux ont une certaine tendance à aimer les noms profondément débiles mais là, on atteint l’Everest de l’autisme littéraire. Et je vous parle même pas de ma tronche que j’ai eu vent du nom de l’album… Non, décidément, j’ai regretté longtemps d’avoir dit oui… Jusqu’au jour où j’ai appuyé sur Play.
Hardcore Anal Hydrogen est un groupe Français composé de membres de Frontal, Ze Gran Zeft et Joe La Mouk (oui oui, le groupe qui a fait ça). Après deux sorties plutôt confidentielles en 2009 avec Fork You et Division Zero en 2011, HAH revient foudroyer des tympans par paquet de mille. Voir plus.
Car si le nom de groupe m’avait un peu rebuté, la musique m’a complètement conquise. Hardcore Anal Hydrogen est un patchwork stylistique de tout et n’importe quoi bien ancré dans un base métal au sens large. Et dès le premier titre de l’album, Ramahd, HAH s’amuse déjà de ses influences. Punk, Hardcore, Reggae, Noise, Electro, Musique Oriental… Sans avoir l’air décousu ni hors propos. Dhamar illustre parfaitement cette cohérence, arrivant à basculer d’une seconde à l’autre d’une rythmique purement Thrash à des flûtes traversières et percussions « reposantes » sans perdre l’auditeur. Ajoutez par-dessus un chanteur hurlant uniquement en onomatopée ainsi une technique instrumentale assez imposante (KRR) et vous obtenez un mélange brutal et carrément jouissif.
Il est assez difficile pour moi de vous chroniquer ce disque sans vous faire de track-by-track (chose que je refuse de faire sous peine de vous niquer l’effet de surprise) car The Talas of Satan a sa propre logique musicale, son propre monde. Car si on peut le rapprocher de ses grands frère que sont Mr Bungle ou Fantomas (Patton, ce génie…) ou encore de ses semblables français Pryapisme, Hardcore Anal Hydrogen ne rend pas une copie d’un modèle existant mais s’inspire de ses aînés et congénères pour y insuffler son univers.
Hardcore Anal Hydrogen va débarquer le premier Avril et vous allez vous mordre les doigts à force d’attendre ce qui ressemble fort à la grosse surprise de ce début d’année. Intelligent tout en étant au second degré, technique sans être prise de tête, The Talas of Satan est éblouissant de fraîcheur dans le microcosme metal. En attendant, j’retourne m’exploser le cerveau à grands coups d’hurlements sur des flûtes de pan.
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Cette année 2013 a été très importante pour le renouveau de Midnight Coffee et nous sommes vraiment heureux de constater qu’il y a du beau monde derrière nous pour soutenir ce projet. De jolies choses sont à prévoir pour 2014 alors restez comme vous êtes très chers lecteurs, quant à nous, nous préparons tous un tas de concours et d’évènements pour continuer à vous faire boire du café à minuit ! De la part de toute l’équipe, je vous souhaite une très bonne année musicale !
Sarah Lonegro
Sarah LonegroJe tiens à préciser que ce top a été une vraie horreur à faire. Pour ma part, j’ai trouvé cette année 2013 très enrichissante musicalement parlant. Je vous donne donc ici quelques albums qui m’ont suivi tout au long de cette année, selon mes périodes musicales et mes envies… Il y aurait encore du monde à citer mais c’est la vie ma pauvre Lucette !
Top 5 Album
1 - BRNS - Wounded
2 - Anoraak - Chronotropic
3 - Swim Deep - Where The Heaven Are We
4 - Juvéniles - Juvéniles
5 - SOMA - Nobody’s Hotter Than God (édition bonus)
La chanson de l’année
Temples - Colours to Life
Cette dernière m’a suivi tout mon été 2013. Elle a été une vraie révélation pour moi et ce quatuor anglophone tient depuis une bonne place dans mon top de la mort qui tue des groupes que j’aime beaucoup trop.
La déception de l’année
Sans aucun doute l’album de Sébastien Tellier, “Confection”. Je n’arrive pas à retrouver l’univers qui me fait tellement vibrer. Cet album est bon mais il m’emporte pas comme les autres. Clairement, il manque quelque chose puis on a tous cramé pour la reprise excessive de la Ritournelle… A revoir Monsieur Tellier !
Les concerts de l’année
Le concert de Nasser à Marsatac était particulièrement bon. Ça faisait un moment que je ne les avais plus vu au travail et c’était un vrai feu d’artifices. Les mecs sont dopés à la caféine et je vous recommande activement de les voir en live.
Sinon, il y avait aussi BRNS à la Sumorock qui a été une très grosse claque. Je risque de longuement vous baratiner avec eux mais que voulez-vous, c’est mon webzine et j’écris ce que je veux dessus, eh! Non sans rires, je ne les connaissais que de nom et je les ai donc découvert sur scène. Leur musique te prend aux tripes, te retourne et en live, c’est une vraie prouesse.
Pour finir avec un troisième concert parmi les dizaines qui m’ont plu cette année, il y a eu les Two Door Cinema Club à Garorock. C’était clairement à la hauteur de mes attentes. Ils sont très bons ces petits et j’ai déjà hâte de les revoir sur scène. Pourquoi pas pour 2014 ?
Le clip de l’année
Bonobo (feat. Grey Reverend) - First Fires
L’inattendu de l’année
WhoMadeWho qui est un très bon groupe. C’est un ami qui m’en a parlé comme étant un coup de coeur depuis de nombreuses années, je ne m’étais jamais vraiment penchée là dessus et je vous assure que c’est du très bon. Ne passez pas à côté surtout qu’ils prévoient tout un tas de belles choses pour 2014 ! On en reparle très vite.
Les attendus de 2014
L’album à venir de BRNS prévu pour avril 2014 mais aussi l’album Sun Structures de Temples prévu pour le 10 février 2014. Vite, vite !
Magali ArsacUne belle année, au coeur de Midnight Coffee, avec plein de découvertes, des interviews inoubliables… que 2014 reste dans la même lancée. Tous ça, c’est grâce à vous chers lecteurs ! Vive MC !
Top 5 Album
1 - Pierre Lapointe - Punkt
2 - Julien Doré - Love
3 - Yodelice - Square Eyes
4 - The Strypes - Snapshot
5 - Féloche - Silbo
La chanson de l’année
Saule & Charlie Winston – Dusty Men
Une chanson toute particulière car elle fut le sujet de mon premier article sur MC. Un duo détonant, une chanson littéralement entraînante.
La déception de l’année
Sébastien Tellier – Confection
Il nous déçoit avec “Confection”. Un album plutôt plat, très loin de “My god is blue”, mais bon on sait tous que Tellier saura nous reconquérir.
Le clip de l’année
Stromae - Tous les mêmes
L’inattendu de l’année
The Strypes. Ovni musical, un bon son des années 60, c’est littéralement la découverte de l’année : ces quatre jeunes garçons dans le vent nous promettent un bel avenir.
L’attendu de 2014
Sophie-Tith. Après un album de reprises très réussi, on attend avec impatience son premier album normalement prévu pour mai 2014.
Jean MarquierC’était une année très année. Avec beaucoup d’année dedans. Et de très bons albums, avec des révélations merveilleuses, et quelques couacs. Vraiment un bon cru que 2013.
Top 5 Album
1 – Colin Stetson – New History Warfare vol. 3 : To See More Light (Poumon-core)
2 - The Haxan Cloak – Excavation (Drone/Ambient/Dub)
3 – Jessica93 – Who Cares? (Shoegaze/Cold Wave)
4 – And So I Watch You From Afar – All Hail Bright Futures (Post-Rock optimiste)
5 – Queens of the Stone Age – … Like Clockwork (Rock couillu sensible)
La chanson de l’année
Ty Segall – “The Keepers” (Sleeper)
Un morceau simple, mais d’une classe absolument inébranlable. “Poison” de Jessica93 (Who Cares?) aussi.
La déception de l’année
Nine Inch Nails – Hesitations Marks.
Cet album est vraiment trop mou et pénible, malgré quelques morceaux de qualité.
Les concerts de l’année
My Bloody Valentine et French Cowboy and The One, au Bikini (Toulouse). Je ne suis toujours pas redescendu de ce trip ahurissant. La Colonie de Vacances, au Festival Les Siestes Électroniques (Toulouse). Les quatre meilleurs groupes de rock Français qui jouent en même temps. PARFAIT. J.C. Satàn à La Clef (Saint-Germain-en-Laye, avec Frustration et Wall of Death), un set garageux absolument apocalyptique et dément. Cérémonial, même.
Le clip de l’année
Scroobius Pip vs. Dan le Sac - Stunner
L’inattendu de l’année
Le retour surprenant de My Bloody Valentine, avec m b v, qui rebat les cartes comme s’il ne s’étaient pas absentés pendant 22 ans.
L’attendu de 2014
Le nouvel album de Cheveu, Bug, qui sort début février.
Thomas FerrandesLe retour de Trent « GOD » Reznor aux affaires. Le Rock en Seine. Les bonnes découvertes. L’excès de caféine. Les très groupes géniaux qui naissent. L’excès d’alcool. Les belles rencontres au détours d’un concert. L’excès de musique. La pile d’album à écouter qui s’allonge de jour en jour. L’excès de tout. Mais je signe volontiers pour une autre année aussi intense.
Top 5 Album
1 - Nine Inch Nails - Hesitations Marks
2 - Steven Wilson - The Raven That Refused To Sings (And Others Stories)
3 – Team Ghost - Rituals
4 - The Flaming Lips - The Terror
5 - The Fawn - Collegium
Mais aussi Cult Of Luna (Vertikal), Master Musicians of Bukkake (Far West), Ze Gran Zeft (Watch The Crown), Mantra (Into The Light)…
La chanson de l’année
J’avais l’intention de boycotter cette catégorie (TROP DE CHOIX BORDEL). Mais la peur d’être envoyé au goulag des rédacteurs par la boss m’a vite ravisé. Surement The Stench From The Swelling de 6:33 and Arno Strobl par qu’elle concentre tout ce qui fait mouche dans la musique. L’ambiance dégueulasse, la fougue de pousser l’expérimentation le plus loin possible et un final magnifique au possible.
La déception de l’année
Dream Theater – Dream Theater.
Deuxième faux pas, je pardonne plus. Je t’aime beaucoup Pettrucci (vraiment), mais depuis que Portnoy est parti s’éclater avec ses potes, vous faites de la belle merde. Je lâche définitivement l’affaire.
Le concert de l’année
S’il ne fallait en citer qu’un, c’est assurément le set de Nine Inch Nails au Rock en Seine. Spatial, tourmenté et beau.
Le clip de l’année
Cult of Luna - Passing Through
L’inattendu de l’année
Sans déconner… Qui attendait Nine Inch Nails en 2013?
L’attendu de 2014
Le prochain Dead Weather et la suite de l’escapade solo du génie du progressif moderne, Steven Wilson.
Grégory GuillothUne année 2013 très chargée côté musique électronique, avec beaucoup de premiers albums pour les pionniers de ces dernières années (non je ne fais pas référence aux Daft Punk, laissons un peu de place aux autres). Je pense que ça va être difficile de faire mieux en 2014 niveau sorties d’albums, nous verrons bien. Vous pourrez retrouver mes chroniques tous les mercredis, à partir de la rentrée.
Top 5 Album
1 – Bonobo – The North Borders
2 – Jackson and His Computer Band – Glow
3 – Boards Of Canada – Tommorow’s Harvest
4 – Gesaffelstein – Aleph
5 – James Blake – Overgrown
La chanson de l’année
Lone – Airglow fires (R&S Records), ce titre est tellement bon que Chanel l’a utilisé pour son défilé de la fashion week cet été.
La déception de l’année
Kavinsky “Outrun”
Cet album est tout simplement une blague plus de la moitié des titres étaient sortis il y a déjà 3 ans. A croire que l’intérêt de sa sortie, n’était que financier…
Les concerts de l’année
Le meilleur live auquel j’ai pu assisté cette année, était celui de Jackson and His Computer Band à la Gaîté Lyrique, c’était vraiment impressionnant avec son ordinateur géant.
Il y a aussi l’incroyable concert de Tyler The Creator au Trabendo, un rappeur qui sait être en phase avec son public.
Je peux aussi citer le live de Bonobo au Transbordeur à Lyon. Un musicien particulièrement doué pour les prestations live.
Le clip de l’année
James Blake – Overgrown
L’inattendu de l’année
Le nouvel album de Moby “Innocents”, je ne m’attendais pas du tout à sa sortie et je l’ai trouvé vraiment bon.
L’attendu de 2014
Certainement l’album de Metronomy “Love Letters”, qui nous ont donné une preview assez appétissante avec le titre “I’m Aquarius”.
Floriant GianninoUne année 2013 très chargée côté musique électronique, avec beaucoup de premiers albums pour les pionniers de ces dernières années (non je ne fais pas référence aux Daft Punk, laissons un peu de place aux autres). Je pense que ça va être difficile de faire mieux en 2014 niveau sorties d’albums, nous verrons bien. Vous pourrez retrouver mes chroniques tous les mercredis, à partir de la rentrée.
Top 5 Album
1 – Fauve – Blizzard
2 – VALD – Cours de Rattrapages
3 – Lomepal – Cette Foutue Perle
4 – Lorde – Pure Heroine
5 – Le Klub des Loosers – La Fin de L’espèce. (Je triche un peu, l’album date de 2012 mais il m’a vraiment suivi toute l’année.)
La chanson de l’année
Kadebostay – Walking with a Ghost. J’ai découvert ce single, ce groupe, ce style grâce à Midnight Coffee. De la fraîcheur et du renouveau, voilà ce qu’il me manquait tout au long de l’année. Et cette voix absolument bluffante et ce beat meurtrier a eu raison de mon coeur en 2013. Pssssit … Le clip aussi est magnifique.
La déception de l’année
Micklemore & Ryan Levis – The Heist.
Même si prise une par une, les chansons sont plutôt pas mal. Je suis déçu du résultat final de l’album de celui que l’on surnomme le “Nouveau Eminem.” Je suis désolé, mais c’est à l’exact opposé. Ça manque de prétention. Malheureusement le Marketing est passé par là et ils ont réussi à le vendre en grande quantité. Grand bien leur fasse.
Les concerts de l’année
Je reste encore sous le choc de ma rencontre avec FAUVE et le concert qui à suivi.
Le clip de l’année
Woodkid – Iron
L’inattendu de l’année
Le nouvel album de Moby “Innocents”, je ne m’attendais pas du tout à sa sortie et je l’ai trouvé vraiment bon.
L’attendu de 2014
TOUT. J’ai adoré mon année musicale même si assez peu étoffée. Vivement 2014, et ses nouveautés quand même !
Sébastien Fleig2013, un beaujolais très moyen pour une année pourtant riche en découvertes et petites perles musicales. Beaucoup de sorties, beaucoup de bonnes choses mais aussi beaucoup d’attentes. On espère que 2014 sera à la hauteur.
Top 5 Album
- Denzel Curry – N64
- Disclosure – Seattle
- A$ap Ferg – Trap Lord
- Tyler The Creator – Wolf
- Yung Lean – Unknown Death 2002
La chanson de l’année
Shlohmo Feat Jeremih – Bo Peep. C’est après que Shlohmo ait remixé le titre “ Fuck U All The Time “ de Jeremih que les artistes se sont rencontrés pour nous sortir “ Bo Peep” à l’occasion des “Song From Scratch Series”. Tous simplement somptueux, ils nous préparent un Ep collaboratif pour début 2014. On a hâte !
La déception de l’année
Myd - Dreak Andy
Après nous avoir mis une bonne claque en 2011 avec son incroyable EP « Octodip », Myd membre du collectif « Club Cheval » n’a pas réussi à nous convaincre avec « Freak Andy ». Un EP trop Marble, trop techno « french touch ». Trop c’est trop !
Le clip de l’année
Yung Lean - Kyoto
L’attendu de 2014
Le Sad Boys crew avec notamment Yung Lean, rappeur norvégien qui commence à monter doucement les marches du succès avec son “emotional rap” sorti tout droit du grand nord.
Aurélien AttardUne année marquée par de bonnes surprises, la mort de quelques musiciens hors-normes comme Lou Reed et Jeff Henneman, mais aussi par quelques déceptions.
Top 5 Album
1 – Artic Monkeys - AM
2 – Drenge - Drenge
3 – Deap Valley - Sistrionix
4 – Asaf Avidian - Different Pulses
5 – Anna Calvi - Anna Calvi
La chanson de l’année
Arctic Monkeys – Do I Wanna Know.
Ce morceau montre le passage à la maturité des Arctic Monkeys.
La déception de l’année
La tournée de -M-. Dans une configuration dite “plus intimiste”, l’esprit qui régnait dans les précédentes tournées a totalement disparu.
Les concerts de l’année
1 – Muse – Rock in Rio
2 – Muse – Stade Charles Erhmann
3 – Asaf Avidian – Zénith Omega (Toulon)
4 – Nine Inch Nails – Rock en Seine
5 – Arctics Monkeys – Glastonbury
6 – Indochine – Dôme Marseille
Le clip de l’année
Muse - Panic Station
L’attendu de 2014
Le nouveau U2. Ordinary Love a annoncé la couleur, il me semble !
Jean LapeyrieUne année musicalement assez surprenante quand aux découvertes ou confirmations qu’elle a pu apporter. Malheureusement, elle ne fera pas le poids face à 2014.
Top 5 Album
1 – Wookid – The Golden Age
2 – Lorde – Pure Heroine
3 – Daft Punk – Random Access Memory
4 – Foals – Holy Fire
5 – Night Moves – Colored Emotions
La chanson de l’année
Bib – Take My Heart.
La déception de l’année
J’attendais M.I.A au tournant avec Matangi, malheureusement j’ai vite oublié l’idée d’être agréablement surpris lors de l’écoute. Le potentiel est pourtant là ce qui rend le produit fini d’autant plus décevant.
Le clip de l’année
Woodkid - Run Boy Run
L’inattendu de l’année
Les Casseurs Flowters, c’est marrant, efficace, intelligent et une perle de punchlines. Les deux bonhommes nous offre un coup de frais et bordel, ça fait du bien !
L’attendu de 2014
Joker ? Parce que entre The Black Keys, Beck, John Butler Trio, Band of Horses ou encore WolfMother, je ne sais qu’attendre le plus impatiemment… Allez nous dirons WolfMother.
]]>Si le précédent album avait pour concept un journal d’un ex-interné psychiatrique traitant d’un monde parallèle peuplé de démons, d’arbres dotés de paroles et autres créatures des forêts, ce nouveau jet à été inspiré par le film Metropolis de Fritz Lang et plus largement du mouvement impressionnisme allemand. En gros, on quitte le monde forestier pour une plongée en pleine dystopie. Let’s go.
Niveau sonorités, l’album respecte à la lettre le thème. Tout à été fait pour retranscrire cette aspect froid et carré. Exit les sons organiques d’Eternal Kingdom, bonjour les synthétiseurs déshumanisés. Ces derniers se font plus présents qu’auparavant (The Sweep) mais surtout beaucoup plus mécanique (Synchronicity). Les rythmiques se sont densifiées (les passages de double-pédale sur Vicarious Redemption) et, paradoxalement, aérées comme pour nous éviter d’étouffer (In Awe Of).
Maîtrisant parfaitement l’art de faire tourner un riff pendant plusieurs minutes, le culte de la lune à cette fois ci poussé l’expérience plus loin. Les ambiances mettent plus de temps à s’installer, les progressions se font plus lentement, souvent à l’insu de l’auditeur. Cette démarche poussive oblige à se plonger complètement dans la musique, à s’y perdre pour mieux ressentir la puissance dégagée.
En sortant un Vertikal intense, froid et mécanique, le groupe se hisse au panthéon de son art en conjuguant à merveille puissance pachydermique et ascenseur émotionnel. Changement de hiérarchie dans la sphère Postcore, Cult of Luna s’assied sur le trône… Jusqu’au prochain Neurosis?
]]>
As They Burn vient de la région parisienne. Après un EP (A New Aera For Our Plagues) et un album (Aeon’s War) franchement bien accueilli par la critique, les Franciliens sont revenus en Février avec Will, Love, Life, sorti chez Victory Records. Avec le renfort de Bastien Jacquesson aux claviers/sampling fraîchement arrivés dans le crew, la troisième livraison laisser présager de belles choses avec le premier single Dream Collapse lancé en amont de la sortie du skeud. Promesses tenues ?
c
En très grande partie, oui. Et particulièrement sur deux points. Le premier est que tous les morceaux sont taillés pour la scène. Inscrit aux cahiers des charges lors de la composition ou venu directement des tripes, qu’importe. Chaque riff est pensé pour pit. Il n’y a qu’à prendre le riff d’intro de When Everything Falls Apart pour se rendre compte de la puissance de frappe d’As They Burn. Les vocaux complètement possédés de Kevin (dans le top 5 des meilleurs chanteurs metal actuel) apporte aussi son lot de haine : loin de la monotonie des grogneurs en place dans ces sous-genres métalliques, les techniques vocales exposées sont parfaitement maîtrisées et c’est en se replongeant dans le premier EP que l’on se rend compte du travail accompli au fil des années.
Les refrains aussi, véritables hymnes qui rentrent dans la tête sans en sortir (Medecine 2.0, Origin) , ont du apporter de beaux moments aux chanceux les ayant vu en concert.
Mais ce qui fait la véritable force des Franciliens, c’est cette ambiance imposée tout au long de l’album comme fil conducteur entre les morceaux. Entre la lourdeur des breakdowns et les riffs brise nuque s’insère la patte du groupe. Frozen Vision et son breakdown final désespéré, Origin qui court après le temps en prenant bien soin de le suspendre… Véritable marque de fabrique d’ATB que le groupe prends grand soin d’affiner au fil des années, ces ambiances noires apportent vraiment un gros plus et montent le groupe bien au-dessus de tout ce qui se fait actuellement en Metalcore, Deathcore etc.
Will, Love, Life fait partie de ces albums qui ne m’ont pas quitté depuis leur sortie. En dessous d’Aeon’s War en terme d’intelligence « brutalistique », il surpasse de loin ses aînés grâce à un véritable travail de fourmi sur les atmosphères. As They Burn rentre dans le clan très fermé des 10% d’excellents groupes sur la scène ‘Core. Des albums comme ça, j’en veux bien tous les jours.
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D’ailleurs, Mantra aurait parfaitement pu se retrouver chez eux. Formé en 2009 entre Paris, Rennes et la Creuse, le groupe officie dans un metal progressif aux influences multiples. Into The Light étant leur premier album (sorti chez Finisterian Dead End), une petite fouille sur internet s’impose afin d’en apprendre plus. Et là, ça sent pas bon. Influences citées : Gojira, Pantera, The Doors, Mastodon, Led Zeppelin… Quand on cite de tels groupes, on suscite évidemment une certaine envie. Et l’erreur est encore moins admise. Alors, ratage ?
f
Que nenni mon grand ! Mais avant de s’atteler aux compositions, parlons de choses qui fâchent, et la production en premier lieu. Car si le son « roots » marchent très bien dans certains styles musicaux (stoner, black metal…), il n’est pas très approprié quand on s’attaque au metal progressif. Et ça ne pardonne pas comme sur le titre Toward The Light ou le matraquage de tympans est quelque peu gâché par des guitares mollassonnes dans le mix, une basse pas assez claquante et une batterie sonnant comme programmée. Erreur à moitié pardonnée, pour un premier album.
Deuxième point noir de l’album : la voix. Malheureusement, pas tout le monde n’a la chance d’avoir le même timbre que Samuel Bourreau (ancien chanteur d’Hacride) et le mimétisme tenté par Pierre a vraiment du mal à fonctionner. Ce n’est pas l’ensemble de sa panoplie vocale qui est à jeter (les performances en chant clair sont pour la plupart vraiment bien foutues), mais ce growl poussif et caricatural ne tire pas spécialement la musique vers le haut.
Mais voilà, malgré ces défauts de jeunesse, Into The Light est une véritable perle. Car quand je parlais plus haut de metal progressif, je ne faisais pas allusion aux gros branleurs de manches mais bien à une musique sophistiquée mettant en place de véritables petits bijoux d’ambiance en alternant le poutrage d’oreilles et les passages plus calmes. Et c’est dans ces derniers que réside toute la force de Mantra : la fin de Toward The Light, le passage tribal très Tool de Call My Name, l’ouverture de One et j’en passe… Tous ces passages gonflent considérablement le relief de la musique des Rennais pour la hisser largement au-dessus du lot. Quant aux grosses brutes, vous serez parfaitement servi : Mantra vous a réservé de quoi vous briser la nuque tout au long du LP à grand renfort de double pédale et saccades asymétriques.
Mantra est ce petit génie alchimiste des sons ayant été biberonné à la meilleure came du monde. Inspiré et ingénieux sans être pompeux, Into The Light impressionne par sa maturité et son sens aiguisé de la mélodie. Album de l’année ? Non, surement pas, mais assurément l’une des meilleures découvertes de l’année 2013.
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Surgical Steel est sorti le 13 Septembre chez Nuclear Blast. C’est le premier album du groupe après 17 ans de hiatus et le second sans le guitariste culte de la formation, Michael Amott.
]]>Sacred Flame, le premier EP des bordelais, est né de la rencontre de trois musiciens au pedigree plutôt sympathique dans le paysage musical français (Shob et sa collaboration avec Eths, Simon, batteur de Warattah et Nicolas).
La production tout d’abord. À ma grande surprise, Kallaghan a fait un son et un mixage sensiblement différent que sur ses sorties habituelles, s’accordant parfaitement avec le style joué. Si les skeuds de Ze Gran Zeft et Hell Rules Heaven avaient une production ultra lisse, ultra monstrueuse mais du coup assez commune, Thousand Ravens débarque avec son propre, mais surtout avec un certain grain (notamment sur les guitares), collant parfaitement à l’ambiance très Alice in Chain qui se dégage de ces trois titres.
Niveau composition, on est aux antipodes de ce qu’il se fait actuellement en terme de metal. ET PUTAIN MERCI. Cette galette respire la noirceur des groupes qui ont fait l’âge d’or du genre dans les années 90. Du refrain atmosphérique très Deftones sur Sacred Flame jusqu’au groove des meilleurs groupes de néo-metal suintant de tous les morceaux en passant par les vocaux possédés de Shob (vous avez dit Korn sur l’intro d’Eternal Queen?), Thousand Ravens a parfaitement assimilé les sons de cette époque et rend une copie… Un peu trop parfaite. Les influences suscitées, bien que parfaitement retranscrites, se font parfois trop envahissantes et masquent les tentatives d’originalités qu’essaie le groupe (le final d’Eternal Queen, le pont de Roaming In The Depth…). Pourtant, Thousand Ravens s’en sort royalement bien et il n’y a qu’à écouter le titre éponyme pour s’en rendre compte.
Difficile de se faire un avis sur maxi aussi court. Même si les tracks sont un peu plombés par des influences trop présentes, les trois Bordelais ont un potentiel énorme, appuyé par une production qui met en valeur la moindre note de chaque morceau et un sens de la composition bien aiguisé. Péchant par un petit manque d’originalité, Thousand Ravens passe tout de même haut la main la barre du premier jet : Sacred Flame ravira les aficionados de bon Rock Metal comme on en fait plus… Malheureusement.
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